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POINT D'INTERET

SITUATION

Superbe panorama sur les plus beaux sommets environnants, depuis- aux premiers plans Le Pic de Sauvegarde, le Perdiguere – Spigeolles et le cirque d’Oo, Schrader (Bachimale) et Neouvielle.- à  l’arrière plan L’Aneto et le Montardo jusqu’aux pentes du Pic du Midi et cirque de Gavarnie et Vignemale.

METEO

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CARTOGRAPHIE

TEXTE DE LA SORTIE

Depuis Toulouse rocade A614 , prendre l’autoroute A64 jusqu’à  la sortie 17 à  Montréjeau (95km).Prendre la direction de Bagnères de Luchon – St Béat et rejoindre la N125 (6.6km). On traverse la Garonne et on tourne à  gauche pour rejoindre la vallée de Luchon par la D125. On poursuit la route principale pour atteindre Bagnères de Luchon à  17km. Direction St Aventin – col de Peyresourde par la D618. Après 5.4km de montée, on tourne à  droite dans un virage pour prendre la direction de Bourg d’Oueil par la D51 et remonter toute la vallée sur environ 10km.Arrivé à  Bourg d’Oueil, prendre à  gauche au carrefour juste avant le village pour vous diriger vers la petite station de ski et garez la voiture juste avant un petit pont ou laisser la voiture à  l’entrée du village (près d’une cabine téléphonique et au départ de la route qui monte au port de Bales).[googlerouteplaner=4]

ACCES AU DEPART

Depuis le village de Bourg d’Oueil, suivre les panneaux de l’itinéraire 61 jusqu’au col de Peyrefitte (atteint en environ 45 mn à  1 h).De la, au lieu de partir sur la droite (pentes du Mont Ne qu’on prendre au « final »), on s’engage en montant à  gauche sur les cretes du Lion (on prend le soin de ne pas prendre la direction de la barrière qui descend (itinéraire de retour depuis le lac de Bareilles). On poursuit toutes crêtes jusqu’au Pic du Lion (atteint en environ 1 h 45 à  2 heures),Du sommet du Pic du Lion, on descend alors jusqu’au col du Lion (dont la pente descendante rejoint le lac de Bareilles) et on part de l’autre coté (c’est à  dire en face de là  ou l’on vient) pour rejoindre les cretedes sommets attenants les cretes du Montious (Jambet, …).Un cheminement un peu aérien prècède une « cheminée en descente » entre deux bosses, on passe ensuite (près du sommet) par un col marqué d’un cairn (qui sera le point de descente au lac de Bareilles au retour).On arrive enfin à  la base du sommet qui est protégé par un passage en forte montée parsemé de grosses pierres qui contraint parfois de poser les mains pour mieux s’ajuster. On attend un premier antécime (présence d’une antenne de secours montagne) et on poursuit de quelques mètres jusqu’au sommet réel orné d’un beau Cairn. (3 h de bonne marche).Pour le retour, passage au col avec le cairn puidescente sur une sente bien marquée (cairn) jusqu’au lac de Bareilles (3 h 1/3 depuis le départ). De la , on prend la direction en remontant du col de Peyrefitte que l’on rejoint en suivant les traces jaune et rouge. A partir de ce point, on attaque la montée au Mont Né par les « 3 ressauts », et on effectue la descente par le col de Bales, puis continuation sur la route goudronnée qui descend du port de Bales à  Bourg d’Oeuil (après la première épingle (sous le refuge, on basculera sur le chemin qui ramène plus facilement à  Bourg d’Oueil que la route …)).  Retour / Descentesuivre la boucle …

Description

Informations complémentaires

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Pour survivre à l’hiver, certains animaux quittent la montagne pour des cieux plus cléments (migration), d’autres s’endorment bien à l’abri (hibernation), mais un bon nombre d’espèces reste présente et doit s’adapter pour faire face au froid. Les animaux continuent donc de se déplacer pour se nourrir et s’abriter. Pour la plupart, ils se cantonnent à un petit territoire qu’ils arpentent discrètement, attentifs aux risques d’une mauvaise rencontre. Dans la neige fraîche, leurs traces de pas sont facilement visibles. On peut voir quelques empreintes qu’il est difficile de suivre mais parfois de véritables pistes laissent deviner par où l’animal s’en est allé. Cette écriture est plus ou moins facile à déchiffrer. Selon la densité et la température de la neige, l’empreinte sera plus ou moins nette.

La vallée (moins de 1.000 m)
La vie y est facile, la température moyenne est de 15°. La période de végétation est
de 8 à 9 mois. C’est l’étage des CULTURES, des CHAMPS DE FLEURS, des FEUILLUS
comme le chêne, le châtaigner etc.
La forêt (de 1.000 à 2.000 m)
La température moyenne est plus basse : de 5 à 15°. La période de végétation dure
de 6 à 7 mois. C’est l’étage de la forêt où poussent des FORETS DE HETRES et en
montant en altitude, beaucoup de RESINEUX (sapins, pins).
Les alpages (de 2.000 à 3.000 m)
La température moyenne varie de 2 à 5°. Il n’y a pas beaucoup d’arbres car il fait
trop froid, il y a DES GRANDES ETENDUES D’HERBE (les alpages) et la végétation est rare.
La haute montagne (au-delà de 3.000 m)
La température moyenne se situe autour de 0°. Il y a des ROCHES, des NEIGES
ETERNELLES, des GLACIERS et très peu de végétation. Il fait encore plus froid et humide
sur le versant nord qui se trouve longtemps à l’ombre.