POINT D'INTERET

Très proche des villes les plus animées des Escaldes (Andorre), nous trouvons un environnement de montagne très agréable et calme qui monte au lac Engolasters.


Nous avons mis une difficulté « montargnarde »‘ sur cet itinéraire du Pic de Claror par la Comella en raison de la pente forte à la descente.

Il n’y a pas de problèmes techniques, mais après toute la descente à travers la forêt d’Avier et le chemin des Esterragalls jusqu’au retour à La Comella  (près de 700 D-).

 

SITUATION

Itinéraire qui nous permet de découvrir le paysage et la végétation de haute montagne en Andorre et de visiter l’un des nombreux refuges libres de la Principauté.

Itinéraire circulaire de plus de 14km sur l’ubac de la magnifique forêt de la Caülla. Le parcours commence au niveau de la zone de pique-nique de la Comella où nous commençons à remonter la rivière de la Comella jusqu’à sa source.

Nous trouvons là le joli refuge libre de Prat Primer. Nous suivons ensuite le flanc de la montagne pendant un bon moment jusqu’au col puis 2 sommets au programme avant de redescendre au col de la Caülla.

Nous descendons ensuite par la majestueuse MAIS RAIDE forêt de pins noirs de la forêt de la Caülla et rejoignons le chemin qui monte vers le Cortal de la Plana. Nous retournons finalement à la zone de pique-nique de la Comella. L’itinéraire est balisé à l’aide de points de couleur jaune.

Cet itinéraire nous permet de découvrir la forêt de la Caülla, une forêt majestueuse de pins noirs située dans la ville d’Andorre-la-Vieille. Cette forêt se trouve sur le versant nord du pic de Claror, sur un terrain schisteux. Il s’agit d’un versant relativement incliné et sombre, couvert par une forêt dense de pins noirs avec quelques exemplaires de sapins, de bouleaux, de sorbiers des oiseleurs et un sous-bois où prédomine le rhododendron. L’itinéraire proposé franchit un dénivelé notable, ce qui nous permet d’observer la végétation de la forêt de pins sylvestres qui entoure la zone de pique-nique de la Comella, la dense végétation de mégaphorbiaie qui pousse près du ruisseau de la Comella, les rhododendrons qui tapissent l’ubac, les prés de Prat Primer et la splendide forêt de pins noirs de la Caülla.

CARTOGRAPHIE

https://www.relive.com/fr/view/vLqe9QKpoRq

TEXTE DE LA SORTIE

Nous avons mis une difficulté « montargnarde »‘ sur cet itinéraire du Pic de Claror par la Comella en raison de la pente forte à la descente.

Il n’y a pas de problèmes techniques, mais après toute la descente à travers la forêt d’Avier et le chemin des Esterragalls jusqu’au retour à La Comella  (près de 700 D-).


Nous commençons le trajet au parking situé dans la zone de pique-nique de la Comella (0h00 – 1340 m).

Nous franchissons une chaîne qui empêche le passage des véhicules et prenons le chemin balisé à l’aide de points de couleur jaune en suivant les indications de Prat Primer qui coïncide avec le circuit des Fonts le temps d’un tronçon. Le chemin, large et bien aménagé, monte à l’intérieur d’une forêt de pins sylvestres avec un sous-bois de buis, jusqu’au croisement de la Font de la Ruta (0h07 – 1390 m). À cet endroit, nous abandonnons le circuit des Fonts qui continue vers la droite et montons vers la gauche.

Plus haut, nous trouverons un autre croisement et une source. Nous continuons à monter vers la gauche en suivant les indications de Prat Primer.

Nous montons par une forêt sombre de pins sylvestres jusqu’à arriver à des clairières et, peu après avoir traversé un terrain rocailleux de blocs schisteux, nous trouvons le croisement du chemin de l’Avier (0h35 – 1610 m). Ce chemin, qui mène vers la droite, est celui par lequel nous rentrerons plus tard.

Nous suivons le chemin principal (gauche) jusqu’au corral de la Plana. Le corral de la Plana est une construction traditionnelle à deux étages, avec la paille à l’étage et la basse-cour en bas, où l’on conservait le foin pour le donner au bétail lorsque venait l’hiver et que les animaux rentraient des prairies de haute montagne.

Nous continuons à monter à côté de murs de pierres sèches qui délimitent les prés entourant l’enclos. Au début de l’été, en pleine floraison, la grande diversité de plantes qui composent ces prairies de fauche est l’un des principaux attraits de ce parcours. Nous passons une zone rocailleuse couverte de blocs relativement grands dont certains ont servi à construire de petits refuges où poussent des framboises. Nous continuons maintenant sur un terrain plus ouvert. Nous observons une jolie forêt riveraine avec des bouleaux sur le côté gauche et une sapinière sur l’ubac.

Nous traversons sans aucune difficulté la rivière de la Comella et arrivons à la source de la Tartera Grande (0h45 – 1690 m).

Nous longeons la rivière de la Comella qui se trouve désormais sur la droite. Nous montons par l’intérieur d’une forêt de pins noirs également composée de sapins, de bouleaux et de sorbiers des oiseleurs. Dans le sous-bois, le rhododendron est de plus en plus présent.

La montée est raide. De plus, en commençant à marcher tôt le matin, nous ferons tout ce tronçon à l’ombre. Plus haut, la forêt commence à se clairsemer et on peut observer comment la sapinière recouvre la montagne tandis que le rhododendron tapisse les zones clairsemées.

Après 45 minutes, l’inclinaison du terrain diminue et nous arrivons sur un passage plus ouvert. On se trouve sur la plaine de Prat Primer. Depuis cet endroit, nous pouvons profiter de vastes vues sur les sommets du nord-ouest de l’Andorre.

Nous continuons à prendre de l’altitude, de manière moins prononcée, jusqu’à sortir de la forêt pour entrer dans des prés. Nous arrivons finalement au refuge de Prat Primer (1h30 – 2235 m). Ce refuge libre est l’un des plus petits de tous ceux qui composent le réseau de refuges d’Andorre. Il peut accueillir six personnes et dispose d’une cheminée, de litières et d’une armoire à pharmacie.

Depuis cet endroit, nous profitons de vastes vues sur le nord et pourrons boire de l’eau fraîche de la source abondante située juste à côté du refuge et en remplir nos gourdes.

On poursuit au col. De là, nous montons vers le Camp de Claror et montons jusqu’au sommet de Claror qui n’a presque pas de pente d’où nous sommes. Nous descendons la crête douce vers la croix de La Caülla et après la croix et le col de La Caülla, nous entrons dans la forêt d’Avier et suivons le chemin direct qui descend. C’est un chemin raide, il a beaucoup d’irrégularités et nous finissons par être fatigués.

Voir si dessus (boucle)

ACCES AU DEPART

Pour arriver au point départ de l’itinéraire depuis la Seu d’Urgell, nous prenons la route N-145 et passons par le poste frontière de la Farga de Moles. Nous entrons en Andorre et continuons par la route CG-1. Nous traversons Sant Julià de Lòria et continuons jusqu’au rond-point de la Comella, juste à l’entrée d’Andorre-la-Vieille. À cet endroit, nous prenons la première sortie sur la droite : la route de la Comella et de la Plana (CS-101). Nous avançons sur un peu plus de 4 km et arrivons à la zone de pique-nique de la Comella, point de départ de l’itinéraire. En prenant la déviation de la droite et en avançant quelques mètres, en direction de la zone de Comella Parc, nous trouverons un petit espace de parking sur la gauche. Pour arriver au point de départ depuis la France, nous traversons le tunnel ou le col d’Envalira et poursuivons sur la route CG-2 jusqu’à Andorre-la-Vieille. Nous continuons sur la CG-1 jusqu’au rond-point de la Comella.

Description

Photothèque de la sortie :

Septembre 2025 :


 

Informations complémentaires

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Pour survivre à l’hiver, certains animaux quittent la montagne pour des cieux plus cléments (migration), d’autres s’endorment bien à l’abri (hibernation), mais un bon nombre d’espèces reste présente et doit s’adapter pour faire face au froid. Les animaux continuent donc de se déplacer pour se nourrir et s’abriter. Pour la plupart, ils se cantonnent à un petit territoire qu’ils arpentent discrètement, attentifs aux risques d’une mauvaise rencontre. Dans la neige fraîche, leurs traces de pas sont facilement visibles. On peut voir quelques empreintes qu’il est difficile de suivre mais parfois de véritables pistes laissent deviner par où l’animal s’en est allé. Cette écriture est plus ou moins facile à déchiffrer. Selon la densité et la température de la neige, l’empreinte sera plus ou moins nette.

La vallée (moins de 1.000 m)
La vie y est facile, la température moyenne est de 15°. La période de végétation est
de 8 à 9 mois. C’est l’étage des CULTURES, des CHAMPS DE FLEURS, des FEUILLUS
comme le chêne, le châtaigner etc.
La forêt (de 1.000 à 2.000 m)
La température moyenne est plus basse : de 5 à 15°. La période de végétation dure
de 6 à 7 mois. C’est l’étage de la forêt où poussent des FORETS DE HETRES et en
montant en altitude, beaucoup de RESINEUX (sapins, pins).
Les alpages (de 2.000 à 3.000 m)
La température moyenne varie de 2 à 5°. Il n’y a pas beaucoup d’arbres car il fait
trop froid, il y a DES GRANDES ETENDUES D’HERBE (les alpages) et la végétation est rare.
La haute montagne (au-delà de 3.000 m)
La température moyenne se situe autour de 0°. Il y a des ROCHES, des NEIGES
ETERNELLES, des GLACIERS et très peu de végétation. Il fait encore plus froid et humide
sur le versant nord qui se trouve longtemps à l’ombre.