POINT D'INTERET

Voie numéro 4 sur le topo

Merci à Benoit pour nous avoir accompagné sur cette course autour des Cerces !

SITUATION

Les massifs des Cerces et du Mont-Cenis sont deux massifs principalement cristallins des Alpes à la frontière franco-italienne.

Le massif des Cerces est composé des chaînons du Mont Thabor, du Galibier, de Chaberton et des Rois-Mages (Roche Bernaude). Il est bordé au NE par le massif du Mont-Cenis, qui est lui composé principalement du massif du Mont-Cenis à proprement parler, du massif d’Ambin, du massif du Sommeiller, et de Scolette.

Ouverture : Jean-Marcel Azaban – François Roux, UCPA.

CARTOGRAPHIE

TEXTE DE LA SORTIE

Approche

Du parking sous la face, remonter une trace bien directe et raide dans les mélèzes jusqu’à croiser le chemin du Roy (sentier horizontal). Suivre le chemin du Roy sur 50 m à droite pour prendre une trace de montée à gauche dans le pierrier marquée par un cairn. On suit la trace jusqu’à l’arrivée sous la face.

Départ dans une dalle grise partant d’un large replat située entre la paroi et un très gros bloc décollé. Dans la dalle c’est la voie de droite (à gauche c’est la voie des 40, sur broches Inox).

250 m de dénivelé positif

Voie

L1 4+
L2 4+ Relai commun avec la voie des 40
L3 5c La voie par à droite (dans la cheminée c’est la voie des 40)
L4 5 Courte dalle jusqu’au relai de la voie des Quarante (sur broches).
L5 5b Longueur commune à la voie des 40 (broches).
L6 5b Départ commun à la voie des 40 (broches), à la vire partir à gauche et rejoindre les plaquettes inviolables.

 

Descente

Continuer de monter puis suivre une sente vers la gauche (NW) qui descend dans des éboulis et qui ramène au pied de la falaise.

ACCES AU DEPART

En remontant la route depuis Briançon, puis Serre Chevalier, se garer 600 m après le parking des randonneurs nommé Pont de l’Alpe.

Description

Photothèque de la sortie :

Aout 2026 :

Informations complémentaires

type_sortie

Pour survivre à l’hiver, certains animaux quittent la montagne pour des cieux plus cléments (migration), d’autres s’endorment bien à l’abri (hibernation), mais un bon nombre d’espèces reste présente et doit s’adapter pour faire face au froid. Les animaux continuent donc de se déplacer pour se nourrir et s’abriter. Pour la plupart, ils se cantonnent à un petit territoire qu’ils arpentent discrètement, attentifs aux risques d’une mauvaise rencontre. Dans la neige fraîche, leurs traces de pas sont facilement visibles. On peut voir quelques empreintes qu’il est difficile de suivre mais parfois de véritables pistes laissent deviner par où l’animal s’en est allé. Cette écriture est plus ou moins facile à déchiffrer. Selon la densité et la température de la neige, l’empreinte sera plus ou moins nette.

La vallée (moins de 1.000 m)
La vie y est facile, la température moyenne est de 15°. La période de végétation est
de 8 à 9 mois. C’est l’étage des CULTURES, des CHAMPS DE FLEURS, des FEUILLUS
comme le chêne, le châtaigner etc.
La forêt (de 1.000 à 2.000 m)
La température moyenne est plus basse : de 5 à 15°. La période de végétation dure
de 6 à 7 mois. C’est l’étage de la forêt où poussent des FORETS DE HETRES et en
montant en altitude, beaucoup de RESINEUX (sapins, pins).
Les alpages (de 2.000 à 3.000 m)
La température moyenne varie de 2 à 5°. Il n’y a pas beaucoup d’arbres car il fait
trop froid, il y a DES GRANDES ETENDUES D’HERBE (les alpages) et la végétation est rare.
La haute montagne (au-delà de 3.000 m)
La température moyenne se situe autour de 0°. Il y a des ROCHES, des NEIGES
ETERNELLES, des GLACIERS et très peu de végétation. Il fait encore plus froid et humide
sur le versant nord qui se trouve longtemps à l’ombre.