POINT D'INTERET

Belle escalade sur un éperon pas très raide en dalles et petits murs dans un cadre très agréable. L’approche est efficace, le sentier monte fort, d’abord sur piste puis sur sentier dans de belles pentes de moyenne montagne.

Alors qu’il faisait 35°C à Briançon, on supportait une veste légère. (Orientation Nord Ouest)

Merci à Benoit pour nous avoir accompagné sur cette course autour des Cerces !

SITUATION

Les massifs des Cerces et du Mont-Cenis sont deux massifs principalement cristallins des Alpes à la frontière franco-italienne.

Le massif des Cerces est composé des chaînons du Mont Thabor, du Galibier, de Chaberton et des Rois-Mages (Roche Bernaude). Il est bordé au NE par le massif du Mont-Cenis, qui est lui composé principalement du massif du Mont-Cenis à proprement parler, du massif d’Ambin, du massif du Sommeiller, et de Scolette.

Ouverture : Voie ouverte dans les années 1990 par P. Giraud, P. Raymond et S. Rougegré.

CARTOGRAPHIE

TEXTE DE LA SORTIE

Approche : Compter 1 h environ de marche

De l’autre côté du torrent, monter vers l’W en rive droite du vallon par le sentier menant au col de la Trancoulette. Peu avant le col, traverser vers la gauche pour rejoindre la base de l’éperon bien visible.
Le départ se trouve à la base de l’éperon, à droite d’une tour accolée.

Un peu plus de 350m de dénivelé pour l’approche.

Voie : 250 m de dénivelé positif

L1 5c Suivre le fil de l’éperon (réveille un peu ; en rocher différent du reste de la voie, avec prises très lisses typiques face Nord en adhérence).
L2 5b Succession de murs raides et dièdres (extra à ce niveau).
L3 6a Fissure-dièdre puis dalles couchées (4c) pour rejoindre le fil de l’éperon. Puis fissure, bombement (5b) et dalle raide (court 6a) – vaut le détour à elle seule -.
L4 5a Dalle puis suivre le fil de l’éperon. Ne pas faire relais après le 1er ressaut (1 seul goujon) mais passer le court ressaut suivant (1 piton) et faire relais sur un piton et un goujon au niveau d’une large plateforme.  Sur cette jolie terrasse ; un point de vue est inattendue. De ce point, l’itinéraire part à gauche de l’éperon pour rejoindre la dalle (points visibles).
L5 5b Dalle en oblique vers la gauche (présence graviers – rocher délité).
L6 5c Dalle (5b avec un pas de 5c) puis bombement vers la droite (5b+).
L7 5b+ Dalle, puis petit mur jusqu’à l’arête sommitale de l’éperon.
L8 2 Suivre l’arête facile jusqu’au sommet.

 

Descente

Suivre les pentes d’herbes faciles sur le versant S pour rejoindre un sentier (légèrement vers la gauche en bas des pentes herbeuses) que l’on suit vers la droite jusqu’au col de la Trancoulette.

De la, on peut faire une boucle par le fond de la vallée pour la descente jusqu’à la barrière et le parking en bas.

ACCES AU DEPART

De Briançon, rejoindre Puy-Saint-André et continuer sur une piste carrossable vers le hameau des Combes (direction NW) jusqu’au fond du vallon. Se garer 600 m plus loin, au parking (barrière), ou quelques mètres avant (à l’ombre). A savoir : Approche en voiture délicate pour accéder au parking après le hameau des combes sur une piste un peu endommagée.

Description

Photothèque de la sortie :

Aout 2026 :

Informations complémentaires

type_sortie

Pour survivre à l’hiver, certains animaux quittent la montagne pour des cieux plus cléments (migration), d’autres s’endorment bien à l’abri (hibernation), mais un bon nombre d’espèces reste présente et doit s’adapter pour faire face au froid. Les animaux continuent donc de se déplacer pour se nourrir et s’abriter. Pour la plupart, ils se cantonnent à un petit territoire qu’ils arpentent discrètement, attentifs aux risques d’une mauvaise rencontre. Dans la neige fraîche, leurs traces de pas sont facilement visibles. On peut voir quelques empreintes qu’il est difficile de suivre mais parfois de véritables pistes laissent deviner par où l’animal s’en est allé. Cette écriture est plus ou moins facile à déchiffrer. Selon la densité et la température de la neige, l’empreinte sera plus ou moins nette.

La vallée (moins de 1.000 m)
La vie y est facile, la température moyenne est de 15°. La période de végétation est
de 8 à 9 mois. C’est l’étage des CULTURES, des CHAMPS DE FLEURS, des FEUILLUS
comme le chêne, le châtaigner etc.
La forêt (de 1.000 à 2.000 m)
La température moyenne est plus basse : de 5 à 15°. La période de végétation dure
de 6 à 7 mois. C’est l’étage de la forêt où poussent des FORETS DE HETRES et en
montant en altitude, beaucoup de RESINEUX (sapins, pins).
Les alpages (de 2.000 à 3.000 m)
La température moyenne varie de 2 à 5°. Il n’y a pas beaucoup d’arbres car il fait
trop froid, il y a DES GRANDES ETENDUES D’HERBE (les alpages) et la végétation est rare.
La haute montagne (au-delà de 3.000 m)
La température moyenne se situe autour de 0°. Il y a des ROCHES, des NEIGES
ETERNELLES, des GLACIERS et très peu de végétation. Il fait encore plus froid et humide
sur le versant nord qui se trouve longtemps à l’ombre.