Pic de Montardo (altitude 2833 m)

Point d’intérêt / Informations complémentaires / A noter :

L’ascension de ce sommet prestigieux est incontournable. Le panorama y est en effet exceptionnel. Au Nord sur la barrière des sommets ariégeois, et au Sud en direction du fouillis d’aiguilles appartenant au massif des Encantats.

Idéalement situé en bordure du parc national d’Aigüestortes de Sant Maurici et à une vingtaine de kilomètres de la frontière avec la France le Montardo dresse sa silhouette suffisamment haut pour nous faire profiter d’un spectacle exceptionnel sur la région. Cette montagne se remarque de fort loin dans les panoramas par sa masse compacte et la vigueur de ses arêtes


Météo du jour de la sortie :

soleil


Situation : Massif des Encantats


Cartographie :

Techniquement, il n’y a aucune difficulté, alors que les plus aguerris réalisent le parcours dans la journée, les autres profiteront du refuge de la Restanca pour fractionner l’itinéraire sur 2 journées.


Texte de la sortie :

Randonnée depuis Pont de Rius/Pont de Ressec

0H00 Au Pont de Ressec 1380 m, suivre la piste assez mauvaise qui atteint, en 2,5 Km, le Pont de Rius. Sorte de mise en jambe cette partie très ombragée, est un agréable préambule à cette rando.

0H35 Du Pont de Rius 1650 m, prendre un sentier au Sud qui monte au refuge de la Restanca. Le sentier est parfaitement tracé et forme de nombreux lacets qui évitent de monter trop raide. Mais au bout d’un certain temps ces déambulations à droite et à gauche nous donnent l’impression de tourner en rond !

1H30 Au refuge de la Restanca 2000 m, on suit à l’Est le chemin qui passe au lac del Port Cette section devient plus raide avant l’arrivée à la retenue d’eau du lac.
On longe le lac sur la gauche en suivant les traces dans la pelouse puis on monte au Port de Güellacrestada. Monter sur la gauche du col tout en vous élevant sur de gros blocs rocheux. L’arrivée au col se faisant plus ou moins hors sentier.

2H20 Port de Güellacrestada 2470 m.

Du col, l’itinéraire bifurque à gauche et gagne au Nord la crête orientale du Montardo, à droite de l’antécime, puis on passe au collet intermédiaire avant d’atteindre le sommet.

3H00 Montardo d’Aran 2833 m.
Panorama sur : Aneto O ; Arenho N ; Maubermé N-NE ; pla de Berret NE ; Serros E ; Saboredo, Ratera, Colomers SE ; Contraix, Serrader S-SE ; Punta Alta S.

Retour par le meme chemin, qui semble si long par endroits ….


Accès au départ :

Depuis Montréjau (31) il faut prendre la N125 en direction de Luchon.
Arrivé à un rond point prendre la direction de Saint-Béat et Fos, c’est à dire faire route vers l’Espagne (on reste sur la N125).

Traverser successivement Saint-Béat, Arlos, Fos, pour arriver à Pont du Roi et passer la frontière. La route qui s’appelle à présent N230 se dirige vers Vielha.
On traversera Les puis Bossòst. Attention aux contrôles de police fréquents dans ce secteur !

A l’entrée de Vielha prendre à gauche (pour les connaisseurs). Sinon attendre le rond point au centre-ville et prendre à gauche la C142 vers Salardù.

Arrivé à hauteur du village d’Arties, tourner à droite de façon à rentrer dans le village. On se trouve directement dans une ruelle en légère descente qui conduit à un petit pont qu’il faut traverser. On roule sur des pavés dans une rue étroite, et alors que l’on croit s’être trompé on fini par sortir du village sur une route à nouveau goudronnée.

On longe des champs bien séparés de la route par des murets de pierres. Au bout de 4 km on arrive au pont de Ressec (la route n’est plus goudronnée à partir de là) une piste relativement praticable fait suite mais devient vite mauvaise et il est temps de se garer dans une zone justement prévue à cet effet. Il s’agit d’une petite aire de pique-nique installée à proximité de l’agréable ruisseau de Vallarties.

* les possesseurs de 4×4 peuvent sans peine poursuivre sur 1,5 km. Se garer alors à proximité du monte charge (bâtiment sur la gauche).



Photothèque de la sortie :

2019 :


2006 et 2007 :




Pica Palomera (altitude 2.479m) – par val Toran

Point d’intérêt / Informations complémentaires / A noter :

Val de Toran, une mystérieuse vallée espagnole, frontalière avec le Biros et le Haut-Comminges. Sa partie supérieure se distingue par une ligne de muraille minérale avec des pics, (Crabère, Maubermé ou Montlude). La Sierra de la Pica Palomera et la Sierra Sascorjada forment la frontière naturelle entre le Val de Toran et le Val de Varrados. Du haut de leurs sommets, on découvre les lacs et les massifs les moins connus et les moins explorés de cette partie des Pyrénées (estanh Nere de Güerri). La Pica Palomera est le point le plus élevé de la ligne des crêtes située entre les massifs de l’Armeros et du Montlude.

Du sommet, on apercoit presque dans son intégralité les mines d’altitude de Liat, qui a elles seules valent bien quelques lignes :

Les mines du Liat sont situées à une altitude d’environ 2300 m. C’est le site minier le plus important du val d’Aran et peut être même des Pyrénées si l’on considère la surface prospectée. Les premières exploitations de fer, de plomb et de zinc situées dans la zone de l’estany du Liat dateraient de 1740. L’activité ne commence vraiment qu’avec les besoins nés avec le début de l’ère industrielle, vers 1880. A cette époque, la concession est acquise par la  » Société des Mines et Fonderies de Zinc de la Vieille Montagne » dont le siège social est a Liège. Le minerai extrait était descendu jusqu’à Pontaut par des chars tirés par deux vaches. De là, après lavage et concassage, le minerai était acheminé en France par un tramway. Le tunnel de Vielha n’existait pas et les possibilités de communication avec l’Espagne étaient très difficiles. Au cours du 20eme siècle, les mines vont être exploitées par la « société Française des mines du Val d’Aran », la « société des mines du Liat » qui vont créer un syndicat mixte minier qui sera vendu à la « société Française des mines de Sentein de Baguergue » en 1912.

  • Entre 1906 et 1911 un chemin de fer et un mono-câble long de 4000 m est construit entre la mine et la concession minière du pla du Tor. Cette concession étant reliée elle même à la laverie d’Inola, située 500 m plus bas, par un câble de 1800 m de long.
  • En 1911 un mono-câble de type Etcheverry est construit. Il permet de descendre le minerai jusqu’à Pontaut, à 14 km des mines et 1600 m plus bas. Son débit, faible, est de 5 tonnes par heure.
  • En 1919 la concession passe dans les mains de le « Société de recherche et d’exploitation minière du Val d’Aran ». La nouvelle structure va moderniser le câble pour lui donner une capacité de 10 tonnes de minerai à l’heure, la route de service et moderniser la laverie de Pontaut.
  • L’activité commence à diminuer dans les années 1920-1925. Les dernières mines sont abandonnées en 1929 par manque de rentabilité plutôt que par épuisement du site.
  • Le Peñarroya SMM, tentera de restaurer l’activité dans les années 1941 et 1966 mais en vain. Le site est a l’abandon depuis cette date. Ce cimetière de ferrailles rouillées a été baptisé par les habitants de la vallée « la préciosa pépita ». Les nombreuses galeries de mines qui enlaidissent la montagne attestent des nombreuses et vaines tentatives de trouver des filons rentables.

Au bilan, certains textes font état de 25000 tonnes de minerai de zinc descendus à la laverie de Pontaut.

Difficultés :

Quelques crêtes aériennes sur les arêtes sommitales,

Présence de quelques névés nécessitant l’attention,

La longueur du trajet (21,5 km),

Le dénivelé conséquent (1.400 m) et l’absence de sentier sur certaines portions de l’itinéraire (partie haute).

=> À réserver aux bons randonneurs sachant d’orienter sur un terrain de montagne.


Météo du jour de la sortie soleil


Situation :

Dans le Val d’Aran, face aux Encantats.


Cartographie :

 


Texte de la sortie :

Point de départ : Refuge de Honeria, situé au terminus de la route du Val de Toran (1050 m).

Près du refuge, au bord de la route, on aperçoit deux fléchages portant des inscriptions laconiques :

  • Liat par Grauers
  • et Liat par Bedreda.

Leur signification est simple. Ce sont les deux itinéraires menant aux lacs et aux anciennes mines de Liat. L’un d’entre eux passe par la vallée de Grauers-Toran, on l’empruntera au retour.

À l’aller, on privilégiera le chemin plus court (9,3 km) et plus direct (plus raide aussi), passant au-dessus du torrent de Bedreda.

Le sentier passe à côté de deux granges aménagées, s’engouffre dans la forêt, traverse deux fois la piste, se poursuit tout en montée. Lorsqu’il sort des bois (1h10), le sentier continue à s’élever au dessus de la foret, sur terrain découvert, sur des pentes herbeuses qui grimpent bien. A noter que parfois, le chemin est très réduit sur certaines portions en traversée à cause des avalanches hivernales.

Les lacets se succèdent Arrivant à un col (2h 30 , altitude 2.080 m), on continue la montée à flanc de montagne au-dessus du petit Estanhon de Bedreda. On s’élève ensuite très rapidement jusqu’au Col de Güerri (2.280 m, 3h), situé au-dessus du joli Lac deth Potz.

Du col, ne pas poursuivre par le chemin des mines, mais monter à droite (SE), pleine crête, contourner le sommet de la colline par la droite (Sud), hors sentier, et viser ensuite, au Sud-Est, l’entaille, bien visible conduisant (hors sentier toujours), par une pente raide, mais d’un accès étonnamment rapide, vers le collet séparant la pyramide sommitale de la Pica Palomera du reste de la petite chaîne. Le sommet est bien individualisé et facile à repérer de là où nous sommes grâce à sa forme et à sa hauteur légèrement plus élevée que celles des éminences voisines.

Au col (2.405m, 3h20), après avoir profité de la belle vue sur le merveilleux Estanh Nère de Güerri, on grimpe, sans la moindre difficulté, pleine crête, pour atteindre très vite l’antécime 2.479 m, puis par un parcours simple en crètes, le sommet final (2.478 m, 4h).

Tous les grands sommets, gardiens immuables de la frontière entre le Val d’Aran et le Biros, sont là : le Crabère, face sud discrète, presque « profil bas », la Serre Haute, portant bien son nom, et le Maubermé, avec sa fière silhouette seigneuriale. Du côté opposé, le regard embrasse un horizon parsemé de sommets. Au premier plan, au-dessus de la piste de Varrados, les grandes montagnes injustement oubliées du Val d’Aran Central semblent veiller à la quiétude de leur havre de paix dédié au pastoralisme.

La marche se poursuit sur le fil de la crête. On foule d’abord un second sommet, sensiblement de la même altitude que le premier, surmonté d’un petit cairn. Rapidement, deux ou trois éminences sommitales plus tard, on aperçoit la cité fantomatique des anciennes mines, en ruines, et la couleur bleue turquoise de l’Estanh de la Pica Palomera.

En descendant toute pente en continuant depuis le sommet (ou en faisant demi tout pdt 50 m), on arrive au chemin principal (4h 25), rejoignant le GR reliant le Col de Güerri et la vallée d’Unhola, via les bâtiments des mines situés à l’Est.

Option du retour par le chemin minier de Grauers

Ici, nous devrons nous diriger à l’opposé, vers l’Ouest, pour rejoindre les environs du Col de Güerri.

En quelques minutes nous arrivons à un croisement des chemins, situé une cinquantaine de mètres plus bas que le Col de Güerri. Un panneau indicateur nous informe que le sentier de droite  mène au Refuge d’Honeria par la Vallée de Grauers-Toran. Ce bon sentier, bien que gorgé d’eau de torrent, multipliant de larges lacets, se rapproche inexorablement du fond de la vallée. Après avoir atteint un pylône (petite remontée), il traverse un sous-bois. À la sortie des bois, nous traversons le ruisseau. La pente s’assagit. Après un court passage à découvert, une nouvelle traversée des bois nous amène au pied d’un barrage. Ensuite, c’est par une piste que nous terminons notre retour au parking (8h).


Accès au départ :

Depuis Montréjau (31) il faut prendre la N125 en direction de Luchon.
Arrivé à un rond point prendre la direction de Saint-Béat et Fos, c’est à dire faire route vers l’Espagne (on reste sur la N125).

Traverser successivement Saint-Béat, Arlos, Fos, pour arriver à Pont du Roi et passer la frontière. La route qui s’appelle à présent N230 se dirige vers Vielha.  À Pontaut, prendre direction Canejan – Suivre la route jusqu’à son terminus, en direction du refuge de Honeria.


Photothèque des sorties :

Phototheque de la sortie Juin 2019 :




Pic d’Entecade (2272 m) en boucle Pouylane (2219m) et Pas Vilamos (2049m)

Situation :

Idéalement placé sur les avancées du Luchonnais, ce massif dégagé permet une belle vision sur les sommets plus hauts des Pyrénées. La poursuite sur les crêtes permet une très belle vue complémentaire sur la montée vers le Port de Venasque.

Météo du jour : soleilpuis Brouillard dès 13 h : 


Point d’intérêt / Informations complémentaires / A noter :

Beau panorama sur les sommets du massif du Luchonnais et du Vall d’Aran (notamment le Pic de l’Aneto) et jusqu’au massif du Perdiguere.


Cartographie :


Texte de la sortie :

Le pic de l’Entecada est accessible directement et facilement depuis l’hospice de France et offre un point de vue intéressant (bien qu’un peu lointain) sur la Maladeta.

Voie normale :

Il suffit pour cela de monter dans la forêt de hêtres par un sentier assez raide. Arrivé sur le plateau (après font Rouge / Fontaine rouge) [env 30 mn] qui domine l’Hospice, prendre tout droit (à l’Est) vers un passage entre les Pics de Pouylané et de Ribesaute. On peut facilement faire le pic de Ribesaute en plus de celui de l’Entecade.

 

Retour / Descente :

Retour par les cretes en passant par le Pic de Pouylane (en direction du sommet du Campsaure) puis jusqu’au Pas de Vilamos qu’on emprunte pour rejoindre le plateau du Campsaure, puis la redescente finale.

Accès au départ :

Luchon puis direction / Superbagnere / Direction Hospice de France


Photothèque :

Photothèque sorties précédentes : 




Mont Viso Crete EST (altitude 3.841 m)

Point d’intérêt / Informations complémentaires / A noter :

Réalisation de la voie :,

  • Difficulté : AD  // 4b>3c     /// III    //// P2
  • Développement :  1400 m.
  • Temps de montée :  4 à 5 heures.

Ne pas négliger le temps de descente (vires et désescalade)

  • piolet/crampons pour l’attaque et la descente en début de saison
  • quelques pitons en place, surtout dans le bas : prendre un petit jeu de coinceurs et friends, sangles
  • chaussons conseillés pour la tour Saint Robert

Météo du jour de la sortie  :

Toute la journée : soleil


Situation :

. Le massif du mont Viso (en italien monte Viso ou Monviso, en occitan mont Vísol ou Vísol), culminant à 3 841 mètres, est l’un des plus hauts sommets des Alpes italiennes et le point culminant des Alpes cottiennes. Il se trouve dans la région du Piémont. Le massif accueille également à son pied la source du Pô.

Son nom issu Vesulus ou Vesulo, soit « mont visible », sa silhouette visible et facilement reconnaissable sur une grande distance.

Du point de vue géologique, le mont Viso est un batholite de roches vertes. Le site est réputé sur le plan géologique car c’est un lieu d’observation privilégié des ophiolites, roches de la croûte océanique à l’origine de la formation des Alpes. Le spectaculaire pilier du mont Viso est constitué de basalte et de gabbros (roche plutonique magmatique, à texture grenue noire à verte, composée essentiellement de pyroxène et de feldspath. Le gabbro est le constituant principal de la couche inférieure de la croûte océanique. On le trouve ailleurs que sur la Terre, le gabbro compose ainsi une partie des roches de la surface de la Lune) métamorphisés


Sorties associées  dans le Tour du Viso :

Etape 3 : Liaison refuge Giacoletti > refuge Sella.

Etape 4 : Liaison refuge Sella > refuge Vallante.


Cartographie :

voie de descente (voie normale) :


Texte de la sortie :

Approche :

L’arête E borde à gauche la haute paroi qui domine le lac du Viso, au bord duquel se situe le refuge Q.Sella. Cette paroi n’aboutit pas au sommet même, mais à la grande tour de Saint-Robert, 200m sous le sommet environ. Du refuge on peut voir 2 couloirs de neige descendants du Viso, la course débute au pied du couloir de gauche (le plus au S).
Pour rejoindre l’attaque, contourner le lac par le N, et remonter des pierriers et/ou des névés vers le débouché du profond couloir qui borde l’arête à gauche, jusqu’à ce qu’on puisse aborder le rocher sur des terrasses.
En venant de Forcioline, le lac se contourne aisément par le sud (ne pas descendre jusqu’au lac,traverser sur une vire dés que l’on voit l’arête) .

Escalade de l’arête E

Monter en oblique à gauche puis au niveau d’une vire herbeuse traverser à droite pour rejoindre le fil de l’arête par un vague couloir herbeux (jusqu’à ce point, l’itinéraire est surbalisé de gros traits jaunes – quelques pitons).
Suivre l’arête jusqu’au pied des tours de Saint-Robert, en évitant quelques ressauts par la droite puis par la gauche. Jusqu’à ce point, ensemble de II avec de rares passages de III (itinéraire balisé plus discrètement en orange par le SUCAI Torino).
Au pied de la tour l’arête s’estompe, monter par un système de dièdre en tirant légèrement sur la gauche pour atteindre une vague arête SE issue de la tour St Robert (III soutenu). On peut éviter de gravir la tour en contournant par la gauche, sinon deux longueurs mènent au sommet étrangement plat : 3 passages en IV+ dont un expo et difficilement protégeable, 1 piton, puis un relai plus haut. A partir du relai, virer sur une daller fine vers la gauche (un bon rognon peut permettre de protéger le passage avec une sangle)
Après le sommet de la tour, descendre dans une brèche (neige en début de saison, délicat). Franchir ou contourner deux gendarmes jusqu’à retrouver l’échappatoire vers la la voie normale (cairns, marques de peinture jaune – traversée neigeuse en début de saison). Au niveau de l’échappatoire, contourner un gros gendarme sur la gauche. Poursuivre sur la gauche de la vague arête, courte longueur en IV juste après d’échappatoire puis ensemble de II soutenus). Attention aux cailloux instables dans les derniers 50m avant de rejoindre la voie normale

Descente : (prendre l’inverse du parcours décrit ici qui est l’ascension en voie normale depuis le col des Sagnettes).

Il vaut mieux éviter la descente par le couloir qui borde l’arête à gauche, comme suggéré dans les 100 plus belles, du fait des chutes de pierres.

Descendre S jusqu’au bout du lac Grande di Viso puis prendre le sentier qui s’élève vers le pas des Sagnettes. Prendre une série de vires ascendantes équipées de chaines jusqu’au pas (1h15). Descendre une centaine de mètres dans le vallon qui remonte vers le Viso. Remonter en direction du glacier jusqu’à un bastion rocheux où se trouve le bivouac Andreotti (3225).

Poursuivre sur la droite par un névé (environ 50m). Remonter vers une vire sur la gauche qui permet de s’engager dans la face Sud pour atteindre une dépression. De là, l’itinéraire est balisé régulièrement (tous les 3 mètres!) par des marques de peinture jaune. L’ascension se poursuit dans une succession de couloirs, vires et cheminées en rejoignant l’arête E sous le sommet

Pour la suite du circuit (au pied du col des Sagnettes / juste en dessous du bivouac Andreotti), voir la suite :

Etape 4 : Liason refuge Sella > refuge Vallante.


Accès au départ :


Photothèque de la sortie :

 

 




Pic d’Entecade (2272 m) en boucle Pouylane (2219m) et Pas Vilamos (2049m)

Situation :

Idéalement placé sur les avancées du Luchonnais, ce massif dégagé permet une belle vision sur les sommets plus hauts des Pyrénées. La poursuite sur les crêtes permet une très belle vue complémentaire sur la montée vers le Port de Venasque.

Météo du jour : soleil


Point d’intérêt / Informations complémentaires / A noter :

Beau panorama sur les sommets du massif du Luchonnais et du Vall d’Aran (notamment le Pic de l’Aneto) et jusqu’au massif du Perdiguere.


Cartographie :


Texte de la sortie :

Le pic de l’Entecada est accessible directement et facilement depuis l’hospice de France et offre un point de vue intéressant (bien qu’un peu lointain) sur la Maladeta.

Voie normale :

Il suffit pour cela de monter dans la forêt de hêtres par un sentier assez raide. Arrivé sur le plateau (après font Rouge / Fontaine rouge) [env 30 mn] qui domine l’Hospice, prendre tout droit (à l’Est) vers un passage entre les Pics de Pouylané et de Ribesaute. On peut facilement faire le pic de Ribesaute en plus de celui de l’Entecade.

 

Retour / Descente :

Retour par les cretes en passant par le Pic de Pouylane (en direction du sommet du Campsaure) puis jusqu’au Pas de Vilamos qu’on emprunte pour rejoindre le plateau du Campsaure, puis la redescente finale.

Accès au départ :

Luchon puis direction / Superbagnere / Direction Hospice de France


Photothèque :

Photothèque sorties précédentes : 




Vallée du Lys : boucle des lacs

Point d’intérêt / Informations complémentaires / A noter :

Au-dessus de la Vallée du Lys, dans le massif de Crabioules, des mines étaient exploitées au début du 20ème siècle. A l’origine, le minerai (plomb, zinc et blende) était trié sur place puis descendu à dos de mulet. Un câble aérien avec bennes fut installé plus tard, permettant une exploitation plus importante. Le minerai était alors traité dans la laverie de vallée, dont on voit aujourd’hui les ruines. L’exploitation des mines a cessé en 1914, les coûts d’exploitation étant devenus trop élevés pour permettre une rentabilité optimale.

L’action de l’homme dans la Vallée se remarque par la présence de la centrale hydraulique. L’eau des lacs Bleu et du Portillon traverse les galeries et la conduite forcée que l’on voit descendre de la montagne, ce qui engendre le fonctionnement des turbines. Avec 1 419 mètres de chute, cette conduite est la plus grande de France. Un téléphérique permettait d’accéder du fond de la vallée au sommet de la conduite, mais afin de diminuer les frais d’exploitation et l’impact visuel son démantèlement est en cours. EDF assure désormais les interventions nécessaires en hélicoptère.


Météo du jour de la sortie soleil


Situation : quelques informations de l’office de Tourisme de Luchon


Cartographie :


Texte de la sortie :

Franchir la passerelle à l’est de l’auberge, puis suivre le sentier qui vous conduit à une bifurcation à 1395 m, continuer la clairière vers le sud-est, on remarquera la cabane d’Artigue (1430 m). Arrivé à 1553 m vous pourrez admirer une magnifique cascade.

Après 0h30 d’une montée soutenue dans une forêt de hêtres et de sapins, on parvient à une portion à peu près horizontale qui débouche 5 minutes après dans la vaste prairie de l’Artigue (1405 m), à l’entrée de laquelle on trouve une bifurcation.

A l’entrée de la prairie, on délaisse donc le sentier du gouffre d’Enfer pour bifurquer à gauche et remonter la pelouse vers le S.E. On retrouver ensuite un sous-bois plus clairsemé, dans lequel le sentier se fait rapidement plus raide et rocheux. Après 0h55, on aperçoit deux jolies cascades sur notre droite, et une troisième 15 minutes plus tard.
La coume se resserre et on sort bientôt des arbres pour traverser le torrent au niveau de la bifurcation (panneau indicateur) avec la cabane de la coume (~1710 m) – 1h15 au total.

Nouvelle bifurcation : un sentier à gauche vous amène sur le trajet du Lac Vert par le col Pinata, qu’il ne faut pas prendre (ce sera le chemin au retour), continuer l’itinéraire balisé 41 qui s’élève vers le Nord-ouest.

A 1770 m prendre le sentier direction nord-ouest au-dessus de la forêt.

A 2h00 sur un replat, vous apercevrez la station du téléphérique EDF, dont vous suivrez les câbles en les laissant sur votre droite. 15 minutes plus tard laisser l’itinéraire du Lac Vert sur la gauche et commencer à monter sur la droite le sentier en lacets.

A 2h15 on arrive au bâtiment de pompage EDF, c’est la cuvette de la cabane de Prat-Long (visible sur la droite), à l’architecture typique des vieux refuges (1872 m). Suivre le sentier cairné. Vers 2250 m, à gauche, le sentier va au lac bleu qu’on atteint environ en 3h00 depuis le départ apres le passage par un col (main courante). Le chemin se trouve vite coupé par la ravine d’un torrent et passe par une descente qui domine le lac vert.

 

Retour / Descente :

Du lac bleu, on passe par une passerelle (barrage du lac) puis juste après, ne pas suivre le chemin marqué jaune (a gauche : croix sur rond jaune) descend vers le lac vert direction Sud Est.

Présence d’aide sur une partie (basse pres du lac vert) ou il faut faire attention.

Du lac vert, on continue vers l’E.S.E., longeant la rive Nord du lac Vert sans perdre encore d’altitude. Le sentier tire de plus en plus à gauche et on passe le tout petit lac de Grauès, pour descendre au N.E. (à gauche) vers le fond de la coume, où l’on rejoint le sentier venant du col de Pinata (~1945 m) – 0h40 depuis le lac vert.
20 minutes plus tard, on rejoint la cabane de la coume et le sentier emprunté le matin, que l’on redescend pendant encore 25 minutes, traversant la prairie de l’Artigue, pour arriver à l’orée de la forêt, à la bifurcation du gouffre d’Enfer, puis le parking n’est plus loin dessous
.


Accès au départ :

à partir de Luchon sud suivre la direction D125, ne pas prendre la direction de l’Hospice de France sur votre gauche, continuer sur la D 46 qui remonte la rive droite du Lis.

A 1km prendre la D46a qui vous conduira au parking de l’Auberge du Lis où vous laisserez votre voiture.


Photothèque de la sortie :