POINT D'INTERET

Les étangs de Caraussans font partie des nombreux étangs situés sur les hauteurs de la vallée de Soulcem (autres étangs: ceux du Picot, de la Gardelle, de Roumazet, de Soucarrane et de Médecourbe).


Au Port de Caraussans, plaque en l’honneur de Jacint Verdaguer poète catalan


Pic Caraussans / Creussans (orthographe reconnue par la nomenclature des toponymes d’Andorre) peut provenir de carant « chute d’eau » ou « torrent rapide » retrouvé dans d’autres toponymes catalans. La forme Caraussans, plus proche de cette origine, est d’ailleurs usitée côté ariégeois. Il surplombe d’ailleurs le port de Creussans, situé immédiatement à l’est du pic, voie de passage naturelle entre les deux pays.


Pic Peyreguils / Mirador solar / Reloj Solar : « Créer une structure est toujours un défi, et qu’il s’agisse d’un mirador, avec le moins d’impact possible sur le sol, qu’il soit intégré dans le paysage et qu’il soit spectaculaire en termes de sensations de chute et de visuel n’arrive pas souvent dans la vie », ont déclaré MM. Riba et Riberaygua lors de la présentation. Ainsi est né un projet qui, d’une part, permettrait de voir le maximum de montagnes des environs et, d’autre part, qui serait un cadran solaire rendant hommage à la signification du pic d’Arcalís en tant que montagne solaire. En fait, le mirador constitue un nouveau point pour profiter d’un spectacle naturel qui a lieu chaque 7 août à 7 h 37 lorsque, au pic d’Arcalís, le soleil est visible pendant trois minutes à travers un trou dans la roche. Un phénomène exceptionnel découvert par Bonaventura Adellach lors des
expéditions nocturnes au pic d’Arcalís et « une page de l’histoire des montagnes d’Andorre et des Pyrénées », comme l’a indiqué M. Viladomat. Le projet de mirador solaire de Tristaina est l’œuvre du cabinet d’ingénierie andorran SRP et du cabinet d’architectes TREA, de Sergi et Pere Riba et Toni Riberaygua, qui ont bénéficié de la collaboration du consultant en structure Lluís Moya, également responsable de projets renommés tels que la tour Agbar à Barcelone, entre autres. Le mirador, une structure métallique en forme d’anneau à travers laquelle les visiteurs peuvent se promener, est un grand cadran solaire dont la tige centrale, longue de 27 mètres, est inclinée à 42,55°, qui est la latitude exacte du point où se trouve le mirador selon ses coordonnées géographiques. L’anneau a un diamètre de 25 mètres et un poids total de 32 tonnes, ancré au sol avec seulement quatre points de contact. La forme circulaire du mirador offre une vue panoramique à 360° qui permet de voir à l’ouest le cirque glaciaire de Tristaina, au sud et à l’est toute la station d’Ordino Arcalís, et au nord les vallées d’Auzat, avec des vues sur des sommets emblématiques comme le Pica d’Estats. Le mirador solaire de Tristaina est une nouvelle attraction dans l’offre touristique de la paroisse d’Ordino, ainsi que de toute l’Andorre. « Nous abordons l’été avec enthousiasme et avec le privilège que la paroisse d’Ordino soit l’une des 701 régions, et la seule andorrane, qui a été déclarée Réserve de la Biosphère par l’UNESCO », a déclaré le consul majeur d’Ordino, Josep Àngel Mortés, qui a souligné que son emplacement, avec vue sur les lacs de Tristaina, « est l’une des visites obligatoires en Andorre ».


Pic de Cabayrou, également Cabagnau / Cabanyo, est un sommet à 2732-2733 mètres situé à la frontière entre la France et Andorre, réputé pour ses panoramas remarquables et ses parcours de randonnée en crête accessible par plusieurs itinéraires classiques dans la vallée de Soulcem.

SITUATION

CARTOGRAPHIE

https://www.relive.com/fr/view/vwq1eWe98Lq

TEXTE DE LA SORTIE

On poursuit le large chemin carrossable qui surplombe l’étang jusqu’à l’Orri du Carla après avoir passé la cascade du ruisseau de Soulcem qui alimente l’étang.

En poursuivant la piste rive droite, on aperçoit la cascade de Labinas que l’on contourne avant de découvrir une vallée de paturages le ruisseau de Soulcem.  A ce niveau prendre le sentier indiqué (marque jaune / poteau + panneau jetez vos déchets) à gauche qui monte le long d’un ruisseau. La montée est au départ très pentue et offre une vue impressionnante sur la vallée. Par ce sentier balisé, on parvient aux orris de Caraussans et au grand étang de Caraussans. On continue jusqu’au port de Caraussans, puis ce sentier toujours balisé jaune, rejoint

  • sur la gauche (en montant) direction Pic Pic Peyreguils (mirador solaire) ;
  • sur la droite le Pic Creussans ;
  • puis le Pic de Cabayrou ;

Du Pic Cabayrou, on poursuit (début de descente à privilégier par temps sec) puis direction le port de Rat en passant par les crêtes et le Cap de Coste Grande.

Pour la descente depuis le port du Rat : Commencer à marcher sur la trace de l’ancienne route poursuivre et suivre le balisage blanc et rouge (et jaune) tout le long. Quelques cairns ponctuent le balisage aussi au début de la voie carrossée (ce qui évite de l’emprunter et gagner quelques précieuses minutes). Le randonneur peut faire la découverte de cette large vallée d’estive autrefois avec des bergers qui ont construit de très nombreux orris en altitude. Le chemin devenant interdit aux véhicules, une aire de stationnement accueille les visiteurs candidats pour entreprendre de nombreuses courses.

ACCES AU DEPART

De Tarascon-sur-Ariège suivre la D8 direction Vicdessos puis Auzat et Mounicou. Continuer ensuite jusqu’à l’étang de Soulcem et se garer au parking des Orris du Carla.

Description

Photothèque de la sortie :


Septembre 2025 :


Juin 2015 :

Informations complémentaires

type_sortie

Pour survivre à l’hiver, certains animaux quittent la montagne pour des cieux plus cléments (migration), d’autres s’endorment bien à l’abri (hibernation), mais un bon nombre d’espèces reste présente et doit s’adapter pour faire face au froid. Les animaux continuent donc de se déplacer pour se nourrir et s’abriter. Pour la plupart, ils se cantonnent à un petit territoire qu’ils arpentent discrètement, attentifs aux risques d’une mauvaise rencontre. Dans la neige fraîche, leurs traces de pas sont facilement visibles. On peut voir quelques empreintes qu’il est difficile de suivre mais parfois de véritables pistes laissent deviner par où l’animal s’en est allé. Cette écriture est plus ou moins facile à déchiffrer. Selon la densité et la température de la neige, l’empreinte sera plus ou moins nette.

La vallée (moins de 1.000 m)
La vie y est facile, la température moyenne est de 15°. La période de végétation est
de 8 à 9 mois. C’est l’étage des CULTURES, des CHAMPS DE FLEURS, des FEUILLUS
comme le chêne, le châtaigner etc.
La forêt (de 1.000 à 2.000 m)
La température moyenne est plus basse : de 5 à 15°. La période de végétation dure
de 6 à 7 mois. C’est l’étage de la forêt où poussent des FORETS DE HETRES et en
montant en altitude, beaucoup de RESINEUX (sapins, pins).
Les alpages (de 2.000 à 3.000 m)
La température moyenne varie de 2 à 5°. Il n’y a pas beaucoup d’arbres car il fait
trop froid, il y a DES GRANDES ETENDUES D’HERBE (les alpages) et la végétation est rare.
La haute montagne (au-delà de 3.000 m)
La température moyenne se situe autour de 0°. Il y a des ROCHES, des NEIGES
ETERNELLES, des GLACIERS et très peu de végétation. Il fait encore plus froid et humide
sur le versant nord qui se trouve longtemps à l’ombre.