Venise – Carnaval : fête des Marie & Vol de l’ange

Point d’intérêt / Informations complémentaires / A noter :

La Fête des Mariages – la Fête des Maries ou Festa delle Marie

Après avoir battu les pirates et récupéré les jeunes mariées, le deux février, jour de la purification de la Vierge Marie, on organisa une grande cérémonie pour fêter le retour des jeunes épouses, heureuses et fières d’être portées en triomphe à travers toute la ville en liesse.

C’est ainsi que la Fête des Mariages devint la Fête des Maries, la fête des jeunes mariées innocentes et pures comme Marie, la mère du Christ.

Et le nom de Fête des Maries se justifiait d’autant plus qu’elle se terminait par la visite du Doge à Santa Maria Formosa, qui, à cette époque, était la seule église de Venise consacrée à la Vierge Marie.

Les Maries étaient choisies directement par les Vénitiens : on choisissait deux jeunes filles parmi les plus belles et les plus sages pour chaque Sestier, et comme il y a six Sestieri à Venise, cela faisait douze.

Il revenait ensuite au Doge de confirmer leurs choix.

Et la Fête des Maries, fixée dès lors au deux février, devint de plus en plus belle et de plus en plus riche : la parure et la dot des douze jeunes filles étaient désormais aux frais des familles les plus riches de Venise, et les paroisses mobilisaient les corps de métiers qui devaient fournir leurs trousseaux.

Aussi belles que des princesses, elles étaient accueillies sur le navire doré du Doge, le Bucintoro, suivi de barques richement décorées pour se rendre à l’église de San Pietro, où elles recevaient la bénédiction.

De là, tout le monde se rassemblait en un splendide cortège pour accompagner les Maries qui étaient portées en triomphe jusqu’à San Marco, pour assister à la sainte messe.

Ensuite elles allaient à pied jusqu’à l’église de Santa Maria Formosa.

Une variante fut également introduite : elles furent aussi promenées sur le grand canal depuis San Marco jusqu’au Rialto, et ensuite à pied, du Rialto à Santa Maria Formosa. Partout où le cortège passait, des musiciens jouaient de toutes sortes d’instruments pour ajouter le plaisir et la joie à la beauté du spectacle.

La Fête des Marie prit alors de plus en plus d’importance, on voulait lui donner encore plus de lustre en décidant que les familles les plus riches recevraient tour à tour les Maries dans leur palais pour leur offrir un banquet.
Puis les banquets furent suivis de concerts, de spectacles et de jeux.
On les appelait « Ludi Mariani », que l’on peut traduire par « Jeux Marials« .

Il paraît d’ailleurs que, déjà à l’époque, la Festa delle Marie attirait de nombreux visiteurs étrangers à Venise.

Les festivités prirent une telle importance que la Fête des Maries finit par durer huit jours.

Les sept derniers jours étaient une fête continue : danses, déguisements, comédies, régates, et mille autres jeux durant lesquels les jeunes filles pouvaient se libérer de la réserve imposée par le pudique costume de l’époque.

Mais elles devaient retrouver leur sérieux le dernier jour, quand elles se rendaient en procession à Santa Maria Formosa !


Texte de la sortie :

Le défilé a lieu le 1er samedi du Carnaval et commémore la victoire en 973 des Vénitiens sur des pirates venus enlever des jeunes mariées.

Douze belles jeunes filles, escortées d’une foule de figurants en costume, partent de San Pietro in Castello pour atteindre la place Saint Marc où a lieu l’élection de la plus belle des Marie.

LE VOL DE L’ANGE – Il volo dell’ Angelo

Ce vol a lieu le 1er dimanche du Carnaval. Appelé aussi le Vol de la Colombine, il est réalisé par la plus belle des Marie de l’année précédente qui s’élance du haut du Campanile jusqu’à la structure (gran teatro) installée sur la piazza San Marco.

LE VOL DE L’AIGLE – Il volo dell’Aquila

Il est réalisé par une personnalité du spectacle ou du sport le dernier dimanche du Carnaval dans les mêmes conditions que le Vol de l’Ange.

LE VOL DU LION – Il volo dell’leon

L’après-midi du mardi gras une bannière à l’effigie du Lion de Saint Marc est hissée jusqu’au Campanile clôturant ainsi les festivités du Carnaval.


Photothèque de la sortie :




Venise – Carnaval : masques

Point d’intérêt / Informations complémentaires / A noter :

Le Carnaval de Venise a des origines très lointaines. Il est cité dès 1094, et en 1269 un Edit du Sénat déclare la veille du Carême jour férié et autorisant le déguisement. De même « la Fête des Marie », qui existe depuis 948 le 2 février est déplacée pour ouvrir le Carnaval. Lors de ces fêtes, des jeux souvent cruels, comme des combats de chiens et de taureaux, des déguisements le plus souvent inspirés de la Commedia dell’Arte mettent la Ville en émoi. Le soir, les théâtres et les maisons de jeux s’ouvrent à tous dans l’anonymat des déguisements.

A partir du XVIème siècle, les vénitiens, et ceci pendant plusieurs mois, revêtent la bauta. Elle est composée d’une grande cape noire, le tabarro, d’un capuchon de drap noir, cachant les cheveux, et d’un tricorne noir. Seul le masque, couvrant le visage est blanc. Ce masque, en carton mâché et cérusé permettait de boire et de manger sans l’ôter. Les femmes pouvaient aussi porter la moretta, masque appliqué sur le visage et retenu sur celui-ci par un bouton tenu entre les dents.

Au XVIIIème siècle, le Carnaval, repris en main par la noblesse, atteint le sommet de sa splendeur, faisant ainsi oublier le long déclin de la République. Il abandonne la place publique et ses excès populaires pour les cafés, les théâtres et les cercles de jeux. Cependant l’anonymat du bauta permettait aussi toutes les licences, attirant ainsi les curieux de l’Europe entière.

A la même époque, « le vol de l’Ange », suite à l’accident mortel du funambule chargé de descendre du Campanile jusqu’au palais des Doges, est remplacé par une colombe en bois devenant ainsi le « Vol de la Colombe ».

Au XIXème siècle, sous l’occupation napoléonienne, le Carnaval fut interdit, puis rétabli, mais très encadré sous la domination autrichienne. Il ne connut plus un très grand succès.

Au XXème siècle, en 1970 des étudiants remirent à l’honneur les « mattacini » qui lançaient des œufs remplis de parfums aux jolies femmes, mais aussi des œufs pourris à celles qui leur déplaisaient. La fête, purement vénitienne, se déroulait sur les divers campi de la ville.

En 1980 le Carnaval est officiellement rétabli et connaît de suite un immense succès touristique. Le ville se remplit durant 10 jours de « masques » dont le corps est entièrement caché et « d’historiques » portant costumes ou uniformes de diverses époques.

Au XXIème siècle, le prologue du Carnaval débute par le « Vol du Rat » où un cortège de bateaux accompagne l’effigie d’un rat qui explosera, libérant fumée et confettis.
Le Carnaval s’ouvre avec le cortège « des Marie », suivi le lendemain du « Vol de l’Ange ».

Les places et les rues, mais aussi les fêtes privées, malheureusement payantes, se remplissent de masques de plus en plus originaux et baroques.

Le Carnaval se clôt avec le « Vol du Lion », large étendard portant le symbole de « la Sérénissime » tombant sur la place saint Marc.


Texte de la sortie :

Le costume le plus représentatif du Carnaval de Venise et sans aucun doute la bauta. Il est composé d’une grande cape noire (le tabarro), d’un couvre-chef en drap noir et d’un tricorne qui rendait l’individu totalement méconnaissable. Seul le masque de céruse

Masque et costume Carnaval de Venise couvrant le visage est blanc. Sa forme particulière (la partie qui recouvre le bas du visage pointe vers l’avant) permet à celui qui le porte de pouvoir boire et manger. De plus, cette déformation modifie également la voix, ce qui augmente encore l’anonymat de celui qui le porte. Très utilisé pendant le Carnaval de Venise, il était aussi utilisé par les habitants de la ville lors de sorties discrètes. Ce costume symbolise les débauches et les audaces du carnaval.

Les femmes, quant à elles, portaient la « moretta », un masque de velours noir de forme ovale appliqué sur le visage, qu’elles maintenaient par les dents grâce à un bouton. Venu de France, ce masque était à l’origine porté par les femmes lorsqu’elles rendaient visite aux nonnes.

Peu après, les costumes devinrent de plus en plus élaborés en s’inspirant de ceux de la Comedia dell’Arte. Voici un petit aperçu des costumes que vous pourrez apercevoir lors d’un voyage en Italie pendant la période du Carnaval :

– Arlequin : un personnage assimilé à un bouffon avec une coiffe de fou et une verrue sur le front. Son costume est orné de triangles ou de losanges multicolores. On le connait paresseux, rusé et gourmand.

– Colombine : le double féminin d’Arlequin qui ne porte normalement pas de masque. Son personnage est assimilé, parfois à une soubrette, parfois à l’amoureuse d’Arlequin. Colombine est vêtue de la version féminine du costume à losanges colorés. En France, elle est assimilée au personnage de Pierrot, et se fond alors dans un costume en noir et blanc.

– Polichinelle : LE déguisement incontournable en Italie. Il est entièrement habillé de blanc avec un chapeau en forme de cône tronqué, un masque au nez crochu, un gros ventre, une bosse et 2 verrues sur le front. C’est un paysan pas malin, qui incarne parfois des personnes très importantes. On l’on reconnait entre mille grâce à sa voix d’oiseau.

– Le médecin : il est vêtu d’une longue robe noire et d’un masque au nez crochu. Ce masque fût inventé pour se protéger de l’épidémie de la peste, avec un long nez artificiel qui était, à l’époque, fourré avec des herbes aromatiques censées éloigner la maladie. Il est considéré comme un grand ignorant qui se cache derrière son gros ventre et ses quelques connaissances de latin qui le font paraitre intelligent.

Aujourd’hui on les retrouve encore dans la rue lors du Carnaval de Venise, mais les costumes sont désormais bien plus colorés et plus travaillés qu’à l’époque.


Photothèque de la sortie :




Venise – Carnaval : gondoles

Point d’intérêt / Informations complémentaires / A noter :

La présence des gondoles et autres petites embarcations qui les parcourent achève de compléter la physionomie de Venise : ces gondoles sont des barques longues et effilées, peintes en noir, recourbées à l’avant en forme de col de cygne, surmontées à l’arrière d’une plate-forme d’où le gondolier dirige et pousse l’embarcation avec une seule rame.

L’histoire des gondoles est révélatrice de la vie vénitienne. A l’origine, la gondole était le moyen de transport habituel utilisé par tous les habitants de l’île, des plus modestes aux plus riches.

Histoire des gondoles : Les premières gondoles

Ceux qui ne conduisaient pas eux-mêmes leurs gondoles, la faisaient conduire par un gondolier, leur chauffeur en somme. Chaque gondolier revêtait alors les couleurs de son maître et employeur. On compta jusqu’à 10000 gondoles à Venise, au 16e siècle. Avec le temps, la rivalité des grandes familles aidant, les gondoles et leurs conducteurs se paraient de milles luxes. A un point tel, qu’en 1633, un décret ordonna de fixer au noir, la couleur des gondoles, sans autre décoration, couleur conservées depuis.

Le gondolier se vêtit de noir, des chaussures au chapeau. Il était de toutes les traversées, de tous les rendez-vous, finalement il devint le confident du maître et la corporation des gondoliers devint une « caste » trés fermée.
La gondole de Venise fut célèbre dans toute l’Europe, puisque, par exemple, Louis XIV bénéficiait des services d’une quinzaine de gondoliers… à Versailles.

Désormais, on en compte environ 600. De nos jours, les gondoliers (ils sont environ 400) sont vêtus d’un pantalon noir. Leur chemise peut être blanche ou leur T-shirt rayé de rouge ou bleu sombre. Ils ont délaissé le chapeau de feutre noir, pour un canotier au ruban rouge ou bleu sombre.
Ces canotiers sont tressés de paille extrêmement serrée, et vernis, ce qui leur permet de flotter s’ils venaient à tomber à l’eau et donc de laisser le temps d’être repêchés.

 


Texte de la sortie :

La coque, relevée à l’avant et à l’arrière, est asymétrique : la moitié droite doit être plus étroite que la moitié gauche d’une vingtaine de millimètres.
Cette asymétrie compense la présence d’un seul aviron à tribord et la rend plus maniable et très stable, malgré une longueur de 10 mètres 75.
La proue est ornée d’une pièce en fer à six dents qui symbolise les six quartiers (sestieri) de Venise : Cannareggio, Santa Croce, San Polo, Castello, San Marco ; quant à la dent supérieure, prolongée vers l’arrière par une septième dent, elle représente Dorsoduro et l’île de la Giudecca, réunis en un seul quartier.

Les gondoles n’ont pas toujours été noires ; en effet, à l’origine, leurs propriétaires se ruinaient pour les décorer à qui mieux mieux, dans une débauche de couleurs et de matériaux ; la République vénitienne décréta alors le noir obligatoire pour tous dans les années 1630.
Si les gondoles sont aujourd’hui au nombre de 400, elles étaient plus de 14000 aux XVIIè et XVIIIè siècle.

Les règles de fabrication sont très strictes et cette fabrication peut durer près de six mois, pour un coût de près de 1500€. La coque est en effet composée de trois cents pièces.
De nos jours, il ne reste à Venise que quatre chantiers (squeri) en activité, lesquels fabriquent une dizaine de gondoles par an.

La gondole est fêtée chaque premier dimanche de septembre, lors de la régate historique.


Photothèque de la sortie :




Venise – Carnaval : batiments

Point d’intérêt / Informations complémentaires / A noter :

Venise : bâtie sur pilotis, au milieu de la lagune, doit à sa situation maritime un aspect unique au monde. Quand on y arrive en chemin de fer, elle apparaît à demi voilée par la brume, comme surgissant des flots de la mer. Lorsqu’on quitte la gare pour prendre les petits bateaux (vaporetti) qui sillonnent le Grand Canal, on croit traverser une immense avenue, développant sa courbe entre deux rangées de palais de teinte et de style divers, d’une harmonieuse et étrange variété.

Lorsqu’on arrive au bout du canal, on aperçoit brusquement l’incomparable panorama qu’offrent aux yeux : à gauche, une des places les plus monumentales qui soient au monde; à droite, deux îles surchargées de dômes et de sculptures. Si l’on pénètre dans l’intérieur de la ville, on ne cesse d’admirer les perspectives imprévues que présentent à l’oeil tous ces petits canaux tortueux qui la pénètrent dans tous les sens, baignant le pied de ses maisons, et sont séparés ou bordés par d’étroites ruelles (appelées calli), dallées ou asphaltées (Canaux, ponts, rues et places de Venise).

Des maisons si colorées à Burano
Pourquoi tant de couleurs vives sur les façade des maisons de Burano ?
On ne le sait pas vraiment. Les explications vont de “les couleurs vives éloignent les moustiques” à “C’est pour que les pêcheurs retrouvent leur maison malgré la brume“.
Les couleurs brutes de Burano
On observe qu’autrefois, les murs étaient moins criards. De nos jours, les propriétaires ont obligation d’entretenir les façades et les repeindre régulièrement. Ces jeux de couleurs surprennent sans cesse, tiennent l’esprit en éveil, et finalement émerveillent. Elles font la réputation de Burano, jouant entre ombre et lumière et se dédoublant dans les reflets des canaux. La ville impose ainsi une sorte d’harmonie brute.


Texte de la sortie :

Autour de la place et de la Piazzetta de Saint Marc s’élèvent de magnifiques et gracieux édifices, qui sont des monuments insignes et historiques de la merveilleuse grandeur et génialité de l’ancienne République de Venise; ils révèlent les phases successives et le développement de l’art architectural à travers ses différentes manifestations pendant la longue période de dix siècles.

Ces édifices, ainsi que ceux placés le long du Grand Canal et dans les autres parties de la ville permettent d’admirer l’application et l’évolution des différents styles, en commençant par le lombard ou romanique, qui ensuite se transforma en italo-byzantin (à la suite des fréquents rapports avec Constantinople) jusqu’au baroque qui se manifesta de façon remarquable pendant la première moitié du XVIIe siècle, pour se rapprocher au siècle suivant du style classique commencé par Sansovino.


Photothèque de la sortie :




Leonidio – Ura Ka (180 m).

Situation :

Léonidio / Léonido est un petit village paisible situé au sud-est du Péloponnèse à 3 H d’Athènes. Cette région va etre de plus en plus connue et réputée avec les ouvertures récentes (2014 – 2015) comme la nouvelle destination pour grimper au chaud en hiver.

L’automne, après la chaleur estivale, est la période parfaite pour aller grimper en Grèce.
Prévisions sur les sites www.noa.gr et www.weather.in.gr.


Cartographie :

Les secteurs de grimpe sont recencés (certains) ici

Avec le secteur de grandes voies nommé : Kokkinosvrachos sur la route de Vaskina.

topo kokkinosvrachos

 

kokkinobrachos_03


Point d’intérêt / Informations complémentaires / A noter :

Voici un extrait du topo édité en 2014 par Aris Theodoropoulos Greece/ Sport Climbing : The Best Of Editions Terrain, 2014, ISBN 978-960-9456-20-3, prix 35 Euros 320 pages, tout en couleurs, 16 cm par 21 cm.

Les plus belles escalades de cette Grèce toujours étonnante, car au delà des clichés plage-mer-soleil on découvre un pays très montagneux aux multiples parois, gorges et falaises. Ce topo, en anglais, est aisément compréhensible par tous car il est clair et précis tout en étant truffé d’infos aussi pratiques qu’utiles pour grimper et voyager. Particulièrement bien fait, dans la veine de celui de Kalymnos qui fait tant rêver, ce topo présente 29 sites, tous remarquables, de la Grèce continentale et de quelques îles. Plus de 2500 voies sont décrites pour tous les niveaux avec certes plus de voies en 7e et 8e degré qu’en 5e et 6 degré. Dans cette Grèce où il a toujours le soleil, la mer qui n’est jamais loin et une ambiance typique du Pays des Dieux, vous trouverez sans peine des ascensions inoubliables et pour les jours de repos il y a les visites touristiques réputées et les beautés naturelles du pays à ne pas manquer non plus. Certes la majorité des voies présentées dans cet excellent topo sont des « couennes » (voie d’une longueur) sur un calcaire « fait pour grimper » comme il y en a quasiment partout dans le pays. C’est surtout le Péloponnèse qui offre un grand nombre de secteurs, dont des récents mais à la réputation grandissante comme Nedousa, Zobolo ou Leonidio. Mais il y a également des surprenants itinéraires, longs de 500 à 600 mètres au rocher « béton » comme à Varasova ou sur certaines îles. Il faut évoquer l’intriguant conglomérat des Météores et son caractère expo malgré tout incontournable tant l’escalade est aussi déroutante que fascinante dans une ambiance unique avec ses fameux monastères construits aux sommets de tours, hautes jusqu’à 300 mètres. Un clin d’oeil tout de même à Athènes bordée par plus de 600 couennes, au pays des superlatifs elle est classée capitale de l’escalade d’Europe! Si la Grèce est en crise, l’escalade témoigne d’une étonnante vigueur et l’auteur peut être fier de ce coup de maître : présenter pour la première fois le monde vertical méconnu de son pays dans un ouvrage parfaitement réussi, mieux c’est même une référence parmi les topos. Chapeau très bas à Theodoropoulos qui nous fait partager avec passion et bonheur une Grèce si vivante où tout est possible. C. Remy

  • Les articles sur la presse qui en parlent (de plus en plus …) :

VERTICAL fin 2013

LES ALPES fin 2013


Texte de la sortie :

Secteur Kokkinosvrachos depuis 2° épingle sur la gauche sur la route de Vaskina (prendre la direction au centre du village en montant).

Voie très homogène dans les longueurs :

L1 : 6b, 35m

L2 : 6c+, 40m

L3 : 6c, 40m

L4 : 6c, 30m

L5 : 6b, 40m


Accès au départ :

Compter 3 h de voiture depuis Athenes, suivre Corinthe puis quitter l’autoroute direction Argos, et la route cotière Argos, … jusqu’à Léonido.

Pour se loger (chambre tout confort disponible pour 1, 2 ou 3 personnes [avec mezzanine et cheminée] et petite terrasse pour le petit déjeuner au soleil le matin …

http://www.hatzipanayiotis.gr/fr


Photothèque de la sortie 2015 :




Leonidio – Divers.

Situation :

Léonidio / Léonido est un petit village paisible situé au sud-est du Péloponnèse à 3 H d’Athènes. Cette région va etre de plus en plus connue et réputée avec les ouvertures récentes (2014 – 2015) comme la nouvelle destination pour grimper au chaud en hiver.

L’automne, après la chaleur estivale, est la période parfaite pour aller grimper en Grèce.
Prévisions sur les sites www.noa.gr et www.weather.in.gr.


Cartographie :

Les secteurs de grimpe sont recencés (certains) ici

Avec le secteur de grandes voies nommé : Kokkinosvrachos sur la route de Vaskina.

topo kokkinosvrachos


Point d’intérêt / Informations complémentaires / A noter :

Voici un extrait du topo édité en 2014 par Aris Theodoropoulos Greece/ Sport Climbing : The Best Of Editions Terrain, 2014, ISBN 978-960-9456-20-3, prix 35 Euros 320 pages, tout en couleurs, 16 cm par 21 cm.

Les plus belles escalades de cette Grèce toujours étonnante, car au delà des clichés plage-mer-soleil on découvre un pays très montagneux aux multiples parois, gorges et falaises. Ce topo, en anglais, est aisément compréhensible par tous car il est clair et précis tout en étant truffé d’infos aussi pratiques qu’utiles pour grimper et voyager. Particulièrement bien fait, dans la veine de celui de Kalymnos qui fait tant rêver, ce topo présente 29 sites, tous remarquables, de la Grèce continentale et de quelques îles. Plus de 2500 voies sont décrites pour tous les niveaux avec certes plus de voies en 7e et 8e degré qu’en 5e et 6 degré. Dans cette Grèce où il a toujours le soleil, la mer qui n’est jamais loin et une ambiance typique du Pays des Dieux, vous trouverez sans peine des ascensions inoubliables et pour les jours de repos il y a les visites touristiques réputées et les beautés naturelles du pays à ne pas manquer non plus. Certes la majorité des voies présentées dans cet excellent topo sont des « couennes » (voie d’une longueur) sur un calcaire « fait pour grimper » comme il y en a quasiment partout dans le pays. C’est surtout le Péloponnèse qui offre un grand nombre de secteurs, dont des récents mais à la réputation grandissante comme Nedousa, Zobolo ou Leonidio. Mais il y a également des surprenants itinéraires, longs de 500 à 600 mètres au rocher « béton » comme à Varasova ou sur certaines îles. Il faut évoquer l’intriguant conglomérat des Météores et son caractère expo malgré tout incontournable tant l’escalade est aussi déroutante que fascinante dans une ambiance unique avec ses fameux monastères construits aux sommets de tours, hautes jusqu’à 300 mètres. Un clin d’oeil tout de même à Athènes bordée par plus de 600 couennes, au pays des superlatifs elle est classée capitale de l’escalade d’Europe! Si la Grèce est en crise, l’escalade témoigne d’une étonnante vigueur et l’auteur peut être fier de ce coup de maître : présenter pour la première fois le monde vertical méconnu de son pays dans un ouvrage parfaitement réussi, mieux c’est même une référence parmi les topos. Chapeau très bas à Theodoropoulos qui nous fait partager avec passion et bonheur une Grèce si vivante où tout est possible. C. Remy

  • Les articles sur la presse qui en parlent (de plus en plus …) :

VERTICAL fin 2013

LES ALPES fin 2013


Texte de la sortie :

On citera les deux belles grandes voies « historiques » de la muraille Kokkinosvrachos :

Pillar of Fire (245 m)

Ura Ka (180 m)


Accès au départ :

Compter 3 h de voiture depuis Athenes, suivre Corinthe puis quitter l’autoroute direction Argos, et la route cotière Argos, … jusqu’à Léonido.

Pour se loger (chambre tout confort disponible pour 1, 2 ou 3 personnes [avec mezzanine et cheminée] et petite terrasse pour le petit déjeuner au soleil le matin …

http://www.hatzipanayiotis.gr/fr


Photothèque de la sortie 2015 :