Ha long bay

Situation :
La baie d’Along ou baie d’Halong ou Vịnh Hạ Long (descente du dragon) est une vaste baie naturelle d’eau marine de plus de 43 milles hectares (1 500 km2, le plus grand karst marin du monde) située entre Hạ Long et le parc national de Cat Ba, dans le golfe du Tonkin de la mer de Chine méridionale, de la Province de Quảng Ninh au nord du Viêt Nam, à la frontière chinoise du Dongnan Qiuling, à 170 km l’est de la capitale Hanoï.

Ses 120 km de côte littoral, son panorama marin naturel préservé spectaculaire et exceptionnel de 1 969 îles karstiques calcaires immergées, et la richesse biologique de son écosystème tropical lui valent d’être inscrite sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO.

Ce site du club des plus belles baies du monde, élu en 2011 une des sept nouvelles merveilles de la nature est une des plus importantes destinations de tourisme au Viêt Nam et de tourisme du monde avec 2,5 millions de visiteurs annuels en 2015.

Cartographie :

Texte de la sortie :

Conseil de réservation d’une agence très bien qui propose des tours privés de 8h à la journée et permet donc d’éviter de dormir sur le bateau

https://halongtourandtransportservice.weebly.com

Accès au départ :

A savoir = A 170 km l’est de la capitale Hanoï. Depuis octobre 2018, une route (autoroute) rejoint les ville en environ 2 heures.

Photothèque de la sortie :






Hanoï

Situation :
. Capitale du pays, situé au nord du pays. Avant nommée Thang Long.

« La ville entre les fleuves », nom vietnamien de la ville se décompose en : hà (« cours d’eau ») et ņôi (« entre »), donc Hanoï est donc « [la ville] entre les cours d’eau » est située sur les rives du delta du fleuve Rouge (Sông Hồng), qui charrie ses eaux boueuses vers le golfe du Tonkin, à une altitude inférieure à celui-ci, ce qui la rend vulnérable aux inondations.

Le climat de Hanoï, comme dans le nord du Viêt-Nam, est de type subtropical humide, marqué par des hivers secs mais frais, et par de longs étés très moites, sous l’influence de la mousson.

Hanoï est fondée par le roi Ly Thai To en 1010. Elle devint la capitale de l’Indochine française de 1902 à 1953, puis celle de la République démocratique du Viêt Nam de 1954 à 1976, et enfin de la République socialiste du Viêt Nam depuis cette date.

Un vrai melting pot de religion avec de nombreux édifices confucéens et taoïstes (Temple de la Littérature, temple Ngoc Son) mais aussi catholiques (cathédrale Saint-Joseph, église des Martyrs et également des pagodes bouddhistes.

Cartographie :

Carte du Vietnam

Texte de la sortie :

. Vieille ville : Au début du XXe siècle, certains quartiers ou rues entières sont spécialisées dans une activité donnée (les 36 guildes), par exemple la ferronnerie, le textile, la chaussure, l’ameublement, ou les confiseries et cadeaux de mariage…

. Quartier du lac de hoan kiem est rendu aux piétons le dimanche, ce qui est très agréable pour s’y promener sas avoir à faire attention aux voitures. A noter que le gouvernement favorise, à l’instar du monde digital, des moments de rencontres et d’échanges autour de jeux pour les plus jeunes. Ainsi les constructions avec des pièces en bois, et autres sont devenues des loisirs très pratiqués les dimanches au cœur des rues rendues piétonnières.

. Temple de la Littérature de Hanoï, ou sanctuaire du Prince propagateur des Lettres. l’un des points d’attraction culturelle et touristique majeurs de la capitale vietnamienne. Le billet de banque de 100000 dongs montre un aspect d’une des 5 cours intérieures du temple : « le lac de la clarté céleste ».

Du temps de l’Indochine française, il était appelé par les coloniaux « la pagode des Corbeaux ». Fondé en 1070. C’est ici que les fils de sang royal, fils de mandarins et de l’aristocratie poursuivaient leurs études pour devenir lettrés et hauts fonctionnaires, c’est-à-dire les « Fils de la Nation ». Cet enseignement fut dispensé de 1076 à 1915.

Première cour : la triple porte d’entrée porte l’inscription « Debout pied-à-terre ! » qui s’adresse à tous sans distinction de rang ou de naissance. Deux dragons de pierre gardent l’entrée.

Deuxième cour : franchie la porte Dai Trung et porte des Talents accomplis (Dat Tai Mon) donne sur la gauche et à droite se trouve la petite porte de l’Acquisition de la vertu (Thanh Duc lun). La cour attenante possède un jardin. On entre alors dans le Khue Van Cac Mon avec un pavillon à étage (pavillon de la Constellation de la littérature) construit en 1802 qui servait de lieu de réunion pour les débats et les leçons des lettrés

Troisième cour possède un grand bassin rectangulaire appelé le lac de la clarté céleste, ainsi que 82 stèles de pierre (34 autres stèles ayant disparu). Y sont inscrits les noms, les lieux de naissance et les résultats d’examen de 1307 diplômés de l’académie confucéenne sous les dynasties Lê et Mạc, entre 1442 et 1779. Chaque stèle (inscrites au Patrimoine mondial de l’Unesco) repose sur la carapace d’une tortue, symbole de longévité et de force et également symbole de l’union de la terre et du ciel, à cause de sa carapace bombée et de son ventre plat

Quatrième cour : avec la porte Dai Thanh (porte de la Grande synthèse), cour qui constitue l’espace du véritable temple. Les pavillons des deux côtés comportent des statues et des autels en témoignage de gratitude aux 72 disciples de Confucius. La mémoire des lettrés Truong Han Sieu et Chu Van An est vénérée. C’est du côté nord que se trouve le temple de Confucius qui est formé d’un grand pavillon de cérémonie (Dai Bai Dunong) et d’une salle de la Grande synthèse (Dai Thanh Dien) qui représente l’endroit le plus sacré. Son entrée était interdite au souverain. Une statue Confucius occupe le milieu de la salle en semi-obscurité. Confucius est encadré de ses 4 disciples les plus proches et les plus authentiques, Yan Hui (Nhan Uyên), Zengzi (Tăng Sâm), Zisi (Tử Tư), et Mencius (Mạnh Tử). Deux autels latéraux sont dédiés à dix autres disciples distingués.

Cinquième cour : La dernière cour était réservée à l’académie du pays dite des Fils de la Nation. A l’origine salles cours et leçons, dortoirs des élèves à partir du XVe siècle, le tout formant un grand bâtiment fermant la cour au nord. Une porte à gauche donne sur jardin (clocher). Symétriquement à droite du grand bâtiment de l’académie, le jardinet du nord-est comporte le grand tambour.

. Pagode Môt Côt (la pagode au Pilier unique), bouddhiste, construite par l’empereur Lý Thái Tông, qui régna de 1028 à 1054. Elle fut reconstruite au XIIIe siècle, détruite par les Français au XXe siècle et reconstruite par le nouveau gouvernement vietnamien. À l’origine elle était au centre d’un ensemble de pagodes, elle était plus grande et son pilier était en bois de teck et non en béton comme aujourd’hui.

Des légendes relatent l’histoire de la pagode. L’empereur Lý Thái Tông l’aurait fait construire à la suite d’un rêve lui annonçant la naissance d’un fils présenté par une déesse sur une fleur de lotus.

. le lac de l’ouest et la pagode Trấn Quốc.

. le mausolée du président Hô Chi Minh.

. La cathédrale Saint-Joseph.

. Le palais du président.

Accès au départ :

Hanoï est desservie par l’aéroport international de Nội Bài, qui comprend deux terminaux, l’un pour les vols internationaux, l’autre pour les vols intérieurs. Le terminal T2 se trouve à environ 30-45 minutes de Hanoi Ville, il a été ouvert récemment, et est opérationnel depuis le début de 2015.

Photothèque de la sortie Hanoi Visite & Monuments :



Photothèque de la sortie Hanoi Vie locale :






Krabi : James Bond Islands (KOH TAPU, YAO NOI & HONG)

Point d’intérêt / Informations complémentaires :

Parc national de Ao Phang Nga.

. KOH TAPU (tapu = le clou)

Avant 1974, l’île était un territoire indigène rarement visité. Cependant, il a été choisi comme l’un des lieux du tournage de L’Homme au pistolet d’or (1974), l’un des films de James Bond, comme repaire de l’antagoniste de Bond, Francisco Scaramanga. Après la sortie du film, l’île s’est transformée en une destination touristique populaire.

En 1981, l’île est devenue la partie la plus célèbre du parc national de Phang Nga, nouvellement appelé Ao Marine. Depuis 1998, il est interdit aux bateaux de touristes de s’approcher de Ko Tapu. Cette mesure vise à stopper l’érosion des roches calcaires sur et à proximité de l’îlot, qui pourraient éventuellement conduire à son effondrement

Extrait de vidéos : L’Homme au Pistolet d’Or (1974 – Roger Moore).

une vidéo plus complète qui donne une idée plus complète des paysages …

 

 

. KOH YAO :

Les deux îles principales sont nommées Ko Yao Yai et Ko Yao Noi (grande île longue et petite île longue).

Koh Yao Noi et Koh Yao Yai sont deux grandes îles situées au milieu de la baie de Phang Nga, à égale distance de Phuket et du continent de Krabi. Tandis que le rythme de développement s’accélère à Koh Yao Noi en particulier, les îles restent un refuge tranquille qui se sent éloigné de la foule.

En 2002, Koh Yao Noi a attiré l’attention du monde entier après avoir reçu le prix World Legacy pour la gérance des destinations décerné par Conservation International et le magazine National Geographic Traveler pour les programmes écologiques proposés par ses résidents.

 

. KOH HONG : (lagon)

Ko Hong est la plus grande île de l’archipel Laopilae située dans le parc national de Thanbok Khoranee. L’île a été surnommée «l’émeraude de la mer de Krabi» car elle offre un paysage magnifique, une eau claire et est entourée de récifs coralliens. Le lieu d’intérêt de l’île est la plage de Pilae (sections เล๊ะ), divisée en deux parties, une sorte d’aile à oiseaux, le sable blanc, l’eau claire et de petits poissons magnifiques nageant partout.

Hong Beach est un autre endroit intéressant, qui ressemble à une grande piscine naturelle, entourée de falaises abruptes comme une pièce. Elle a une entrée à sens unique d’environ 10 mètres de large. Ce type de paysage s’appelle lagon. On peut y entrer en bateau ou en kayak. L’eau est peu profonde et claire et idéale pour la baignade.


Situation sur la carte : 

 

On remercie Thalassa Tours pour l’organisation de la sortie.

 


Photothèque.




Krabi : Koh Phi Phi

Point d’intérêt / Informations complémentaires :

. Les îles Phi Phi sont un petit archipel de Thaïlande situé dans la mer d’Andaman au large de la province de Krabi, à laquelle il appartient. Très touristique, il comporte deux îles principales, Ko Phi Phi Don et Ko Phi Phi Le, les autres étant essentiellement des rochers.

  • L’île de Phi Phi Don ou Ko Phi Phi Don (koh signifiant « île » en thaï) est la plus grande île de l’archipel et la seule dotée d’infrastructures touristiques. Elle a été très durement touchée par le Tsunami consécutif au séisme du 26 décembre 2004 dans l’océan Indien. C’est un haut lieu de la plongée sous-marine, également réputé pour ses vertigineuses falaises calcaires.
  • La deuxième grande île, Ko Phi Phi Le, est la plus célèbre bien qu’inhabitée. Ses paysages paradisiaques l’ont fait connaître dans le monde entier et l’archipel est considéré comme l’un des plus beaux au monde.
    • Elle a été le cadre du film La Plage, tourné sur le site de Maya Bay en 2000 avec Leonardo DiCaprio, Guillaume Canet et Virginie Ledoyen.
    • L’île est réputée pour son lagon bordée d’immenses falaises de calcaire mais aussi pour les « gitans de la mer » (les Moken) qui escaladent les falaises pour atteindre des grottes situées à des dizaines de mètres de hauteur afin de ramasser les nids d’hirondelle destinés à la cuisine chinoise.

Situation sur la carte : 

 

On remercie Thalassa Tours pour l’organisation de la sortie.

 


 

Photothèque.



Chiang Mai : visite des temples

Point d’intérêt / Informations complémentaires :

Berceau du Bouddhisme, l’ancienne ville fortifiée Chiang Mai constitue un vaste paradis pour les amateurs d’histoire et de monuments anciens, surtout si l’on se réfère à l’abondance des temples glorieux qui sont dispersés un peu partout dans la ville.

Actuellement, parmi les monuments majeurs propres à la culture de Chiang mai, on recense pas moins de 300 temples ou Wats, mais parmi tant de bâtiments anciens, il y a ceux qui se démarquent des autres, soit par leur structure un peu particulière, soit par leur histoire.


Situation sur la carte : 

Tout autour de la ville de Chiang Mai.

Quelques vidéos de sculptures d’argent :

 

 


En détail : 

  • Doi Suthep :

un article lui est dédié

 

  • Wat Ton Kwen (Wat Intharawat) :

Carte

Du nom d’un arbre, se trouve à 14 km hors de Chiang Mai. Construit en 1858, il est très apprécié des Thaïlandais et très peu visité par les touristes étrangers. C’est un bel exemple d’architecture classique de style Lanna avec un hall d’ordination (wihaan) en bois d’origine. Le temple est sous la garde du département des beaux-arts thaïlandais. Des travaux de rénovation ont été effectués dans le but de laisser les structures d’origine intactes autant que possible.

-Les rampes du petit escalier qui mène à l’intérieur du vihaan sont en forme de Naga, serpents mythiques. Autour, sur 3 côtés, un pavillon ouvert entoure l’édifice. Ce qui fait le charme de ce temple, c’est notamment sa façade composée de panneaux de bois sculptés richement décorés avec des incrustations de mosaïques colorées.

-Le viharn en bois du Wat Inthrawat : Le viharn simple et petit, mais très élégant, a été construit en 1858 dans le style Lanna avec influence Thai Lü. Il est entouré sur trois côtés par un pavillon ouvert. Les escaliers du viharn contiennent de grands serpents mythologiques Naga de part et d’autre qui gardent l’entrée de la structure. Le viharn a un toit à trois niveaux raide de style Lanna typique avec de grands serpents Naga stylisés sur le dessus des extrémités du toit. Des planches de péniche en bois magnifiquement sculptées décorent les extrémités de chaque étage de toit. La façade du bâtiment est constituée de panneaux de bois sculptés richement décorés. Les sculptures en bois doré, incrustées de mosaïques colorées, montrent des motifs floraux à la manière de Lanna. Les colonnes de chaque côté de l’entrée contiennent également des motifs de fleurs sculptés.

-Le Bouddha principal dans la posture de Mara est placé sur un socle avec des images plus petites en face de lui. La paroi arrière du viharn est décorée de laque rouge dorée. La plupart des peintures murales originales ont malheureusement été repeintes, seule une petite partie est encore visible.

  • Wat Sri Suphan :

Egalement connu comme le temple de l’argent en raison de son impressionnant décor d’argent fabriqué à la main. Le temple est entièrement recouvert d’argent, des murs au toit, et présente des sculptures en argent détaillées de légendes du bouddhisme. Même les statues de Bouddha sont couvertes d’argent. Le Wat Sri Suphan a été construit vers 1500 pour servir de temple principal à un village d’orfèvre. Au fil des ans, certaines parties du temple ont été réparées avec de l’argent provenant du village local. Le processus de recouvrement complet du temple en argent n’a commencé qu’en 2008. L’intérieur du temple est encore plus intéressant avec ses décorations en argent, ses miroirs et ses couleurs vives. Cependant, en raison des anciennes règles bouddhistes, les femmes ne sont pas autorisées à entrer à l’intérieur du temple et doivent rester à l’extérieur.

La région autour de Wat Sri Suphan compte de nombreux petits studios d’argent et vous pouvez voir de vrais artistes travailler dans les jardins du temple. Vous pouvez également acheter ou commander des œuvres d’argent à ces artistes. Les mardi, jeudi et samedi soirs, le temple organise une discussion avec les moines. Les visiteurs peuvent poser des questions sur le bouddhisme et méditer avec les moines.

  • Wat Chedi Luang :

Bien que ruiné par un séisme, le chedi du Wat Chedi Luang est tout à fait majestueux (avec ses 60 m de haut, sur les 90 d’origine, c’est encore le plus haut de Chiang Mai !). Il faut dire que son escalier est gardé par deux monumentaux et effrayants naga. En haut des marches, aux quatre points cardinaux, un bouddha en méditation s’abrite au creux d’une niche, dominant les éléphants cariatides qui entourent la base de l’édifice. Et encore un gigantesque bouddha, le Phra Attharot, du 15e s., à voir dans le wihan.

  • Wat Phra Singh :

Il abrite une statue du Bouddha Phra Singh allongé. Situé à l’intérieur des murs de la ville, il est constitué du wihaahn Lai Kham, du wihaan Luang, du ubosot du Wat Phra Singh et d’un chedi blanc ainsi que du Hor Trai, petit temple librairie. Ce temple bâti en 1345, est un bel exemple de l’architecture Lanna, mais le bâtiment que l’on voit maintenant date du XIXe siècle. A droite, la bibliothèque, délicat édifice en bois refait en 1920 sur d’anciennes fondations. La chapelle (bot) possède des boiseries sculptées et de très belles portes. A l’intérieur, deux bouddhas assis, du style de Chieng Sen. La partie la plus belle et la plus sacrée est le viharn Laikam, petit bâtiment aux très belles proportions où repose le bouddha Phra Singh, qui donne son nom au temple. On ne sait trop quelle est son origine, mais la tête n’est visiblement pas d’époque (probablement volée, elle a dû être remplacée). Les murs sont recouverts de fresques qui évoquent la vie de tous les jours à Lanna il y a plus de cent ans : enfants qui jouent, amoureux dans les buissons, femmes papotant… Les vêtements, les tatouages et les objets usuels donnent une idée assez exacte de cette époque. Ce sont les plus belles de Chiang Mai. Ce temple très vénéré est un des principaux lieux de la fête de Songkran.

  • Wat Chiang Man

On devrait le Wat Chiang Man au fondateur de la cité, le roi Mengraï… ce qui en fait le plus vieux de Chiang Mai (13e s.). Les Thaïs viennent y honorer les deux trésors qu’il renferme : très ancienne statuette de bouddha en cristal de roche, auquel on prête le pouvoir d’apporter la pluie (les habitants de Chiang Mai la promènent tous les ans en procession le 1er avril avant la mousson), et un bouddha marchant du 8e s., cadeau de moines sri-lankais au monarque. Bien sûr, ici encore le travail du bois est remarquable (sanctuaire).

  • Wat Suan Dok :

Peut-être le plus bucolique des temples de Chiang Mai, puisqu’il fut construit au 14e s. dans les jardins du roi Mengraï. Derrière sa haute enceinte, il cache une forêt de chedi blancs, en forme de cloche, comme on en rencontre à Sukhothai, renfermant les cendres de la famille royale. Mais le fleuron du Wat Suan Dok est son bouddha en bronze (dans le petit wihan), datant du 15e s. et réalisé selon les canons artistiques du style Lan Na.

  • Wat jed dot :

Probablement l’un des temples majeurs les moins visités. Jet Yod se traduit par « sept sommets » et se réfère aux sept chedis qui surmontent une structure dans le complexe du temple (à gauche). C’est très inhabituel – pour la Thaïlande – la construction de temples. C’est parce que c’est une copie, en quelque sorte, du temple Mahabodhi à Bodhgaya en Inde. Il a été construit au XVe siècle pour accueillir le huitième conseil bouddhiste mondial. Personne ne semble connaître les résultats du conseil, mais le temple reste. La base rectangulaire de la structure qui abrite les sept chedi abrite une salle peu invitante ressemblant à une grotte, tandis qu’un viharn moderne plus typique se dresse devant le vieux monument. L’extérieur, sur lequel subsistent plusieurs personnages sculptés, présente plus d’intérêt. Bien que de nombreuses parties manquent, vous pouvez toujours voir des chiffres finement détaillés. Le tout est inhabituellement asymétrique, avec les figures d’un côté assis et celles de l’autre debout.


Photothèque.



Chiang Mai : Inthanon National Park

Point d’intérêt / Informations complémentaires :

. Le Doi Inthanon est le plus haut sommet de Thaïlande, avec 2 565 mètres. L’ancien nom, Doi Luang, signifiant en thaï la « montagne royale », a été changé en Doi Inthanon en l’honneur du prince Intha Witchayanon, le dernier roi de Chiang Mai, dont les cendres ont été transférées en 1897 près de son sommet.

. Le Doi Inthanon est un parc national créé en 1954 et comptait parmi les 14 premiers parcs nationaux crées en Thaïlande. Au programme, cascades, rizières et villages jalonneront votre parcours à travers ce parc, facile d’accès. Il permet d’avoir un aperçu des montagnes du nord de la Thaïlande.

Le Doi Inthanon est nommé d’après un des derniers roi du royaume Lanna, dirigé depuis Chiang Mai, le roi Inthawichayanon. Ce changement de dénomination s’opéra peu après sa mort (dès 1899) et fut choisit pour honorer ce roi soucieux de préserver les forêts de son royaume. La montagne d’origine était connue sous les noms de Doi Ang Ka ou Doi Luang. Ce dernier signifiant « la grande montagne » (le Doi Inthanon étant une montagne assez plate et assez large, en plus d’être la plus haute). Quant à Ang signifie bassin/étang et Ka corbeau. Cet autre nom fut donné par les habitants faisant référence à un étang qui aurait été vers le sommet et où de nombreux corbeaux venaient s’y abreuver. De ce nom, il en reste un passage en forêt au sommet, le Ang Ka Nature Trail.


Situation sur la carte : 

Une bonne adresse d’un chauffeur pour pour vous permettre de réaliser ce circuit :

Nuttawut1186@hotmail.com

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Situé à environ 70 km au sud-ouest de Chiang Mai, il est surtout connu pour abriter le plus haut sommet de Thaïlande, qui culmine à (seulement) 2565 m. Il faut compter 1h30 pour rejoindre l’entrée du Doi Inthanon depuis le centre de Chiang Mai. À cela, il faut rajouter une bonne heure et quelques 30 km pour atteindre le sommet.

 


En détail : 

Inthanon Peak : «plafond de la Thaïlande».

Juste à côté du parking, un petit chemin s’enfonce à travers la forêt de mousse. Après 100 mètres, un panneau vous indique l’altitude atteinte, un simple monticule au milieu de cette forêt humide toute l’année vous rappelle votre victoire, Vous avez atteint à moindre effort le sommet de la Thaïlande ! Au plus haut se trouve en fait un petit chedi contenant les cendres du roi Inthawichayanon.

Ang Ka Nature Trail :

Peu avant le parking du « sommet du pays », à l’opposé, vous trouverez une passerelle en bois sur le côté gauche de la route. Cette passerelle fait une petite boucle dans la forêt mousseuse sur un peu moins de 400 m.

Kew Mae Pan :

Balade au point de vue (fermé du 1er juin au 30 octobre pendant la saison des pluies) en pleine nature sur 2,5 km. Un guide local est obligatoire. Il s’agira normalement d’un villageois d’une tribu des montagnes Hmong. Il vous faudra remplir le registre avec votre nom, nationalité et le nombre de personnes vous accompagnant puis payer le montant de 200 Bahts pour le guide (par groupe).

2 pagodes royales :

  • Phra Mahathat Napha Methanidon, la pagode marron, a été construite en 1987 pour honorer le 60e anniversaire du roi Bhumibol Adulyadej (Rama IX), décédé. Son nom signifie « par la force de la terre et de l’air ».
  • Phra Mahathat Naphaphon Bhumisiri, la pagode violette, a été construite en 1992 également pour honorer le 60e anniversaire de la reine Sirikit. Le nom signifie « être la force de l’air et la grâce de la terre ».

Mhong market :

Marché aux produits locaux des tribus des montagnes, pour beaucoup des Hmong.

Mae Klang Luang : rizières

Village entouré de rizières. Ils produisent aussi leur propre café.

Les Cascades d’eau :

  • Wachirathan Waterfall : Son nom veut dire « Diamond Creek », le ruisseau de diamant.

La plus connue du parc, c’est aussi très facile d’accès, vous n’aurez que quelques marches pour y accéder depuis le parking, lui-même accessible via une petite route de 500 m depuis la route principale.

  • Sirithan Waterfall.

Environ 2,5 km après les chutes de Wachirathan, vous aurez un petit panneau marron indiquant une chute sur votre gauche (en Thai et en Anglais). Il y a un espace pour se garer. De là, un sentier et des escaliers mènent 200 m plus loin à une plateforme, permettant d’admirer cette chute de 50 m au milieu de la nature.

  • Siriphum Waterfall.

Cascade, visible depuis la route principale qui se jette dans le vide depuis le haut de la montagne. Depuis le parking de la station, votre balade (environ 800 m) traversera les jardins de fougères arborescentes et bananiers.


Photothèque.